Documents pour «Cancer»

CAV 2011 – Les droits des patients aspect juridique.

Hélène MORAND

32min35

Titre : CAV 2011 – Les droits des patients aspect juridique.
Auteurs : Hélène MORAND (juriste spécialisée en droit médical – Centre anticancéreux Strasbourg - Nancy)
Résumé : Hélène MORAND : droits de la personne à la non-discrimination, à la citoyenneté, à la liberté de conscience et du culte, au respect de la dignité.
Charte de la personne hospitalisée : accessibilité, accueil, information, libre consentement, respect de la vie privée, secret professionnel.
Encadrement juridique de la fin de vie, litiges et règlements des litiges : la commission des relations avec les usagers et de la qualité de la prise en charge (CRUQ) et la commission régionale de conciliation et d’indemnisation (CRCI).

CIF vaccinologie 2011 - La vaccination contre les papillomavirus : le point de vue du virologue.

Pierre COURSAGET

1h06min41

Cours international francophone de vaccinologie.
Titre : CIF vaccinologie 2011 - La vaccination contre les papillomavirus : le point de vue du virologue.
Intervenant : Pierre COURSAGET.
Résumé : 29 mars 2011 - cours 11

L’auteur n’a pas transmis de conflit d’intérêt concernant les données diffusées dans cette vidéo ou publiées dans la référence citée.
Conférence enregistrée lors du DIU de vaccinologie le mardi 29 mars. Hôpital d’instruction des armées du Val-de-Grâce - Ecole du Val-de-Grâce.
Organisé avec le partenariat de l’UNF3S/UMVF et le FSP mère - enfant du ministère des affaires étrangères.

Réalisation, production : Canal U/3S.
SCD Médecine.

Onco-gériatrie : une nouvelle spécialité?

Cécile MERTENS

56min20

Les journées Victor Segalen - Bordeaux
Formation Médicale Continue des Médecins Généralistes

>> Onco-gériatrie : une nouvelle spécialité?

Cécile Mertens, Fragilité et vulnérabilité des personnes âgées face au cancer

Muriel Rainfray, Evaluation de l’espérance de vie et comorbidités des sujets âgés

Pierre Soubeyran, Elaboration d’un outil de screening des patients destiné aux oncologues



Les journées Victor Segalen, organisées par l’Unité Mixte de Formation Continue en Santé s’adressent avant tout aux médecins généralistes. Elles sont l’occasion de dresser un état des lieux des avancées médicales de différentes spécialités : cardiologie, onco-gériatrie, neurologie… et d’échanger des points de vue.



Le vieillissement de la population en France a fait émerger la nécessité d’améliorer la prise en charge médicale des personnes âgées. L’Institut National du Cancer a donc mis en place des structures destinées à la recherche, à l’enseignement et à la prise en charge de ces patients âgés : les Unités Pilotes de Coordination en OncoGériatrie .
Oncologues et gériatres présentent les actions menées à Bordeaux et les structures établies.

EMOIS Nancy 2011 - Indicateurs d’épidémiologie descriptive en vue d’un tableau de bord de cancers

Pascal LASALLE

18min35

Titre : Indicateurs d’épidémiologie descriptive en vue d’un tableau de bord de cancers en Ile-de-France 2006-2009.
Résumé : L’augmentation de l’incidence des cancers représente une préoccupation de Santé Publique et un impact médico-économique significatif. Il s’agit de la première cause de décès et d’inscription en Affection de Longue Durée (ALD30) en Ile-de-France. Des indicateurs épidémiologiques, prolongeant l’étude Epidémiologie des Cancers en Ile-de- France (ORS IDF, 2006), peuvent contribuer à un tableau de bord. Par sa population importante, le volume d’activité et l’attractivité, l’Ile-de-France permet de vérifier la faisabilité de ce tableau.

Méthodes : A partir du PMSI traité par DAC (Diagnostic Principal; Diagnostics Associés) et d’autres systèmes (bases de l’Assurance maladie, INSERM CepiDC, Francim), des tendances furent étudiées. Le diagnostic a été fondé sur la CIM-10 par des cancérologues. Le chaînage des séjours définit un univers de patients. Après ventilation selon la résidence pour les non-Franciliens, les taux furent standardisés sur la population francilienne. Une description par sexe, classe d’âge, département, CIM-10, durées de séjours, fut effectuée. Ces résultats furent complétés par : ALD, estimations Francim, mortalité.
Résultats : Nous avons obtenu les évolutions sur 5 ans (2006-2010) de la morbidité par trois sources de données et de la mortalité pour les principaux appareils. L’analyse statistique confirme des tendances chronologiques pour des localisations fréquentes (augmentation des cancers bronchiques chez la femme). La confrontation des sources peut caractériser les tendances par appareil. Dans le tableau, d’autres indicateurs ont été intégrés : âge au diagnostic, durée de séjour, nombre de séances...
Discussion : Une mise en correspondance des sources fut réalisée pour étudier les tendances de morbidité et de mortalité. La période d’observation fut limitée, car le chaînage est difficile avant 2006.
Conclusion : Le recours aux bases dans une ALD aux traitements habituellement hospitaliers contribue à l’observation de tendances. Il s’inscrit dans un tableau de bord pour la prévention, le dépistage, le diagnostic et le traitement précoce de ces affections dont les coûts représentent une part significative des dépenses de santé.
Intervenant : LASALLE Pascal.
Conférence enregistrée lors des journées EMOIS 2011 à Nancy. Session : PMSI et épidémiologie II. Modérateurs Eliane ALBUISSON (CHU de Nancy) et Gilles CHATELIER (Association Robert Debré – Paris).
Réalisation, production : Canalu U/3S, CERIMES.
SCD Médecine.

EMOIS Nancy 2011 - Utilisation des données PMSI dans les études épidémiologiques

Marie Odile BERNIER

13min08

Titre : Utilisation des données PMSI dans les études épidémiologiques : individualisation des patients présentant un cancer ou une pathologie à risque de cancer.
Résumé : La Cohorte Enfant Scanner qui étudie le risque de cancer radio-induit après exposition dans l’enfance à des examens scanner pourrait bénéficier des informations cliniques contenues dans le PMSI.
Cependant, la qualité de ces données et leur adéquation aux besoins propres des études doivent être validés. L’objectif de notre étude était de mettre en place un algorithme permettant d’individualiser des enfants présentant un cancer ou une pathologie à risque de cancer à partir des diagnostics principaux (DP) et diagnostics associés (DA) fournis par la base PMSI.

Méthodes : Un échantillon de 140 enfants ayant eu un examen scanner et pour lesquels le diagnostic clinique et des données PMSI étaient disponibles a été tiré au sort parmi les enfants ayant eu un examen scanner en 2002 dans le service de radiologie de l’hôpital Necker. Les données PMSI de toutes les hospitalisations de l’enfant sur la période 2002-2008 étaient prises en compte. Un algorithme a été construit à partir des codes de la CIM 10 pour les items « cancer » et « pathologie à risque de cancer ». L’algorithme a ensuite été testé sur cet échantillon de patients.
Résultats : Sept et 15 enfants présentaient respectivement un cancer et une pathologie prédisposant au cancer. Sur l’échantillon test, la sensibilité de l’algorithme pour individualiser les enfants ayant un diagnostic de cancer ou de maladie à risque de cancer était de 100%, alors que les spécificités étaient respectivement de 98% et de 97% et les valeurs prédictives positives de 67% et 78%.
Discussion/Conclusion : Les codages des diagnostics de la base PMSI ont permis d’identifier avec une très bonne sensibilité et une excellente spécificité les enfants présentant un cancer ou une pathologie à risque de cancer. Ces données permettront de mieux préciser les diagnostics cliniques des enfants inclus dans la Cohorte Enfant Scanner.
Intervenant : BERNIER Marie Odile (Laboratoire d’Epidémiologie, Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire, Fontenay aux Roses).
Conférence enregistrée lors des journées EMOIS 2011 à Nancy. Session : PMSI et épidémiologie II. Modérateurs Eliane ALBUISSON (CHU de Nancy) et Gilles CHATELIER (Association Robert Debré – Paris).
Réalisation, production : Canalu U/3S, CERIMES.
SCD Médecine.

CAV 2010 - Séquelles douloureuses liées au traitement des cancers : Introduction

Nathalie CRETINEAU

18min53

Conférences du Centre de Lutte contre le Cancer de Lorraine (CAV - Centre Alexis Vautrin de Nancy)
Nancy le 14 décembre 2010.
Titre : CAV 2010 - Séquelles douloureuses liées au traitement des cancers - Introduction.
Résumé : Après les statistiques concernant l’incidence des cancers en France, les auteurs rappellent que la douleur peut être présente à tous les stades de la maladie et qu’elle répond à une intrication de facteurs cognitifs, thymiques et comportementaux d’où la nécessité d’une approche globale bio-psycho-sociale. Elle est définie comme une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable, associée à un dommage tissulaire réel ou potentiel ou décrite en termes d’un tel dommage.
Intervenants :
Nathalie CRETINEAU - médecin référente douleur Service Interdisciplinaire des Soins de Support pour les patients en oncologie (SISSPO) au Centre Alexis Vautrin (CAV) de Nancy.
Angeline NUE - infirmière référente douleur Service Interdisciplinaire des Soins de Support pour les patients en oncologie (SISSPO) au Centre Alexis Vautrin (CAV) de Nancy.
SCD Médecine.

CAV 2010 - Nancy : rôle du service de santé publique

Patrick LAURE

10min47

Thème : Pratiquer une activité physique pendant et après un cancer.
Titre : CAV 2010 - Nancy : rôle du service de santé publique.
Résumé : l’auteur souligne l’intérêt de l’activité physique et sportive en termes d’économie dans le cadre de la Santé Publique. La pratique régulière retarde l’apparition de certaines pathologies, améliore la condition physique au cours de traitements.

Intervenant : Patrick LAURE - Médecin de Santé Publique à la Direction Régionale de la Jeunesse, des Sports et de la Cohésion Sociale.
Modérateur : Ivan KRAKOWSKI - Professeur d'Oncologie médicale - Centre Alexis Vautrin - Centre régional de Lutte Contre le Cancer - ONCOLOR. (www.oncolor.org)
SCD Médecine.

CAV 2010 - Nancy : dispositif SAPHYR

Grazia MANGIN

13min31

Thème : Pratiquer une activité physique pendant et après un cancer.
Titre : CAV 2010 - Nancy : dispositif SAPHYR
Résumé : SAPHYR Lorraine : Santé Par l’Activité Physique Régulière.
Constat : L’activité physique (AP) constitue un déterminant de santé et, dans bien des pathologies, un complément à leur traitement. Pourtant, les professionnels de santé éprouvent des difficultés à engager les personnes dans une AP régulière.
Bénéficiaires : Toute personne encouragée par son médecin à pratiquer une activité physique régulière, en association sportive ou librement, mais qui décline ces conseils.
Objectifs : Reprendre confiance dans ses propres habilités permettant de faire une activité physique, s’inscrire dans une pratique régulière et dans la durée. Modalités d’accompagnement, expertise.

Modérateur : Ivan KRAKOWSKI - Professeur d' Oncologie médicale - Centre Alexis Vautrin - Centre régional de Lutte Contre le Cancer - ONCOLOR (www.oncolor.org)
Intervenant : Grazia MANGIN, chef de projet au Comité Régional Olympique et Sportif (CROS Lorraine).
SCD Médecine.

CAV 2010 - Nancy : Sport et cancer.

Thierry BOUILLET

42min23

Thème : Pratiquer une activité physique pendant et après un cancer.
Titre : CAV 2010 - Nancy - Vivre avec un cancer : exercice physique et cancer.
Résumé : Quels bénéfices pour les patients ?
* Qu’est-ce que l’activité physique ? Mesure de l’activité physique.
* Quels sont les retours des essais scientifiques ?
* Quelles sont les actions existantes aujourd’hui ?
* Quel avenir pour les patients ? Effets sur l’évolution du cancer, la fatigue, la qualité de vie, réduction de l’ostéoporose (ménopause), anémie, survie.

Mécanismes d’action : hormones stéroïdiennes, insuline, IGF1, adipokine, système immunitaire.
Information et rôle du médecin : prescription éclairée de l’activité physique.
Information et rôle des différents intervenants.
Une activité physique en cancérologie doit être conseillée à tous les patients n’entrant pas dans les contre-indications avec un programme mobilisant l’ensemble du schéma corporel, dès le début des soins, dynamique, évolutifs au cours du temps, idéalement en dehors de l’hôpital dans une structure adaptée encadré par des EMS.

Modérateur : Ivan KRAKOWSKI - Professeur - Oncologie médical - Centre Alexis Vautrin - Centre régional de Lutte Contre le Cancer - ONCOLOR. (www.oncolor.org)
Auteur : Thierry BOUILLET - Oncologue, CHU Avicenne, AP-HP - Bobigny.
SCD Médecine.

CAV 2010 - Nancy : Dépistage et prévention du cancer de la prostate en 2010

Pascal ESCHWEGE

49min40

Thème : Connaître la prostate et ses maux.
Résumé : Après un rappel anatomique et épidémiologie, l’essentiel de l’exposé est consacré au dépistage du cancer de la prostate, à la prévention et à la prise en charge du patient. Le traitement est abordé essentiellement sous l’angle chirurgical : indications, techniques chirurgicales, complications.

Modérateur : Didier PEIFFERT
Intervenant : Pascal ESCHWEGE - Service d’Urologie - CHU de NANCY
SCD Médecine.

CAV 2010 - Nancy : Les traitements des cancers localisés de la prostate

Jean-LUC MOREAU

42min58

Thème : Connaître la prostate et ses maux.
Résumé : Seuls les cancers localisés peuvent être guéris. Un cancer localisé ne donne pas de symptômes. Un cancer de prostate ne peut donc être guéri que s’il est recherché précocement et traité.
Différents examens permettent de circonscrire la localisation et l’extension du cancer de la prostate et d’estimer le risque de progression. Le recours à un nomogramme pré opératoire permet de prédire les risques de récidive.
Rappel de la technique de prostatectomie totale, de ses avantages et des conséquences fonctionnelles.

Modérateur : Didier PEIFFERT
Intervenant : Jean-Luc MOREAU (urologue – centre d’urologie de Nancy)

SCD Médecine.

CAV 2010 - Nancy - Cancer de la prostate : Présent et avenir pour les traitements médicaux ?

Yvan KRAKOWSKI

49min50

Thème : Connaître la prostate et ses maux.
Résumé : Les traitements médicaux s’appliquent de façon transitoire (néo adjuvant, adjuvant) en complément des traitements à visée curative. Ils s’appliquent de façon prolongée dans le cadre des traitements palliatifs dont ils constituent l’essentiel. Ils sont un sujet important de recherche car le cancer en rechute locale étendue ou métastatique est encore incurable.
Un diagnostic précoce est primordial pour la mise en place et l’efficacité du traitement.

La prostate a besoin d'hormones mâles (androgènes) pour fonctionner. L'hormonothérapie consiste à empêcher les cellules prostatiques, cancéreuses ou non, de recevoir ces hormones à effet stimulant. En fait, ce traitement systémique a pour effet de diminuer la quantité d'hormones mâles dans le corps tout entier. Cette diminution affecte toutes les cellules cancéreuses, y compris celles qui ont envahi d'autres organes.
Modérateur : Didier PEIFFERT.
Auteur : Ivan KRAKOWSKI - Oncologue médical - Centre Alexis Vautrin - Centre régional de Lutte Contre le Cancer - ONCOLOR. (www.oncolor.org)

SCD Médecine.