Documents pour «enquête»

La 7ème cible

De Claude Pinoteau

1h47min26

Bastien Grimaldi, écrivain réputé, est agressé un soir dans la rue. Apparemment, l'agression est gratuite. Mais les coups de téléphone répétés, les lettres anonymes s'accumulent. Grimaldi mène sa propre enquête pour comprendre qui est à l'origine de ces menaces.

Gardiens de l'ordre

De Nicolas Boukhrief

1h45min08

Lors d'une ronde de nuit qui tourne mal, Simon et Julie, deux simples gardiens de la paix, blessent un jeune cadre qui a abattu sans raison un de leurs coéquipiers. Accusés à tort de bavure et lâchés par leur hiérarchie, ils décident de prouver leur innocence en enquêtant sur la drogue responsable du coup de folie de leur agresseur.

Crimes parfaits : Aux innocents les mains pleines Saison 1 - Episode 2/2

De Didier Le Pêcheur

54min02

Nathan Joliez est associé minoritaire au sein d’une entreprise de location de yacht de luxe, dont l’actionnaire principal est Marc Livi. Mais les deux hommes ne s’entendent plus depuis longtemps… notamment depuis que Livi vit en couple avec l'ex-femme de Nathan.  Nathan n’a pas le choix : il décide de supprimer Marc avant que celui-ci ne l'exclue de l'entreprise qu'ils ont créée ensemble.  Il organise alors tout pour faire croire à une machination contre lui. En effet, lorsque le corps est retrouvé, tout l’accuse… et pourtant : Nathan a un alibi. A l’heure du meurtre, Il ne pouvait tout simplement pas être sur le lieu du crime.  Alors ? Comment Agnès va-t-elle parvenir à prouver qu’il a bien commis ce meurtre ?

Crimes Parfaits : Un bon chanteur est un chanteur mort Saison 1 - Episode 1/2

De Didier Le Pêcheur

50min34

Franck Lopsis est le propriétaire d’une maison de disques sur le déclin. Peu à peu ses artistes l’ont quitté. Il lui en reste un, Jibé, qui vient d’enregistrer un nouvel album et qui annonce à Franck que ce sera le dernier. Lui aussi le quitte pour une autre maison de disque.  Pour Franck, endetté et au bord du dépôt de bilan, cette désertion signifie un arrêt de mort. Il n’a pas le choix. Il organise alors un crime parfait maquillé en suicide, suffisamment spectaculaire pour que les médias se jettent dessus…  Agnès est alors chargée de l'enquête. Pour elle, ce suicide paraît très vite trop parfait ...

Mettre en œuvre la pédagogie de l'enquête en éducation au développement durable

09min52

Caroline Ladage, professeur à Aix-Marseille université,
discute dans cette vidéo (9'53) de l'usage de l'enquête dans le cadre
d'une éducation à l'environnement et au développement durable. Elle en
évoque les finalités, à savoir ce qu'il est possible d'en attendre sur
un plan didactique et pédagogique, mais aussi les modalités de mise en
œuvre.

Qu'est-ce qu'une enquête ?

08min29

Caroline Ladage, professeur à Aix-Marseille université,
retrace dans cette vidéo (8'30) l'histoire de la technique d'enquête.
Elle montre que, depuis le 19ème siècle, les contextes d'usage et les
finalités de cet outil ont évolué, jusqu'à devenir un moyen pour
s'interroger et résoudre des problèmes. C'est ce qui en fait l'intérêt
sur un plan éducatif.

4- Journée d’étude « Diffusion et mutualisation de données qualitatives à caractère personnel en SHS » : Archethno : une expérience d'ethnographie collective

28min22

Au sein des recherches qualitatives menées en SHS, le partage des
données d’enquête est une question vive à laquelle de nombreux
chercheurs sont désormais confrontés. A la suite des premières
expériences anglo-saxonnes de data sharing comme Qualidata en
Angleterre, plusieurs projets ont vu le jour en France au cours des
années 2000 (Verbatim, BeQuali, Archethno). Ces projets ont suscité des
retours d’expérience tant sur les enjeux de la diffusion que sur les
modalités de l’analyse secondaire des données. Dans un contexte de
promotion de l’open data et d’essor des recherches collectives, les
questions relatives au partage des données qualitatives interpellent un
nombre croissant de chercheurs, pour différentes raisons, parfois
difficilement compatibles : les incitations des pouvoirs publics et des
principaux financeurs de la recherche à optimiser l’usage des données et
à les rendre accessibles à d’autres chercheurs ; la volonté d’une
conservation patrimoniale des matériaux d’enquête ; des objectifs
scientifiques de capitalisation, de transparence de la recherche, de
validation des méthodes, d’analyse comparative et diachronique des
données d’enquête. Aussi, au sein de leurs institutions de rattachement
ou de leurs réseaux de recherche, les chercheurs sont-ils invités ou
manifestent-ils l’envie de recourir à des procédures d’archivage et de
partage de leurs données.

 

Le programme de recherche1 à l’origine de cette journée d’étude,
illustre à bien des titres l’émergence et la mise en œuvre, au sein
d’une équipe de recherche, d’une démarche de mutualisation et de
diffusion des matériaux d’enquête. Fort du constat que les recherches
qualitatives sur la mobilité quotidienne et les modes d’habiter se
multiplient sans que les matériaux d’enquête ne soient rendus visibles
et mis en perspectives, il se donne pour objectif d’initier une
expérience de mutualisation dans ce champ d’analyse. Il vise à
réinvestir six programmes de recherche portant sur les mobilités dans
les territoires périurbains et ruraux en ré-analysant à partir de
thématiques transversales l’ensemble des matériaux à disposition : 250
entretiens semi-directifs et une centaine de traces-GPS. Cette démarche
de mutualisation, a priori stimulante et riche de promesses, pose un
certain nombre de questions liminaires (éthiques, juridiques,
épistémologiques) abordées dans la littérature sans toutefois être
tranchées.

L’objectif de cette journée d’étude est de présenter un état des
débats, d’échanger et de capitaliser sur les différents enjeux relatifs à
la diffusion et à la mutualisation des données qualitatives à caractère
personnel. Il s’agit d’une part de documenter l’état de la recherche
sur les dimensions juridique, éthique, déontologique et épistémologique
du partage des données ; d’autre part de mettre en regard des retours
d’expérience sur des projets de stockage, de partage et de réutilisation
des données.

La journée d’étude s’organisera autour d’une réflexion théorique sur
les enjeux du partage des données à caractère personnel, d’un échange
sur les retours d’expériences et d’une table ronde visant à esquisser
des préconisations sur la mise en œuvre de politique de diffusion des
données qualitatives en France. Plusieurs questions serviront de trame
et orienteront cette réflexion : quelles pratiques déontologiques sont
adoptées au cours des différentes expériences de diffusion ? Existe-t-il
une déontologie commune aux pratiques de mutualisation et de
diffusion ? Quelles sont les implications épistémologiques de la mise en
œuvre d’une telle démarche ? Par ailleurs, quel est le cadre juridique
français en matière de propriété intellectuelle des matériaux produits
et de diffusion des données personnelles ? En quoi est-il spécifique au
regard des autres pays européens ? Quelles sont les formes
d’interprétation du droit et les marges de manœuvre identifiées dans les
expériences de diffusion déjà menées ? Les interventions aborderont en
particulier les questions relatives à l’anonymisation des données, la
contextualisation de l’enquête, le statut de la parole de l’enquêté, le
rapport du chercheur à son matériau, les spécificités des données à
caractère personnel et les risques liés à leur diffusion, le rapport de
confiance entre chercheurs et enquêtés, ainsi qu’entre chercheur
« primaire » et chercheur utilisateur « secondaire ».

2-Journée d’étude « Diffusion et mutualisation de données qualitatives à caractère personnel en SHS » : introduction "Genèse du projet"

56min12

Au sein des recherches qualitatives menées en SHS, le partage des
données d’enquête est une question vive à laquelle de nombreux
chercheurs sont désormais confrontés. A la suite des premières
expériences anglo-saxonnes de data sharing comme Qualidata en
Angleterre, plusieurs projets ont vu le jour en France au cours des
années 2000 (Verbatim, BeQuali, Archethno). Ces projets ont suscité des
retours d’expérience tant sur les enjeux de la diffusion que sur les
modalités de l’analyse secondaire des données. Dans un contexte de
promotion de l’open data et d’essor des recherches collectives, les
questions relatives au partage des données qualitatives interpellent un
nombre croissant de chercheurs, pour différentes raisons, parfois
difficilement compatibles : les incitations des pouvoirs publics et des
principaux financeurs de la recherche à optimiser l’usage des données et
à les rendre accessibles à d’autres chercheurs ; la volonté d’une
conservation patrimoniale des matériaux d’enquête ; des objectifs
scientifiques de capitalisation, de transparence de la recherche, de
validation des méthodes, d’analyse comparative et diachronique des
données d’enquête. Aussi, au sein de leurs institutions de rattachement
ou de leurs réseaux de recherche, les chercheurs sont-ils invités ou
manifestent-ils l’envie de recourir à des procédures d’archivage et de
partage de leurs données.

 

Le programme de recherche1 à l’origine de cette journée d’étude,
illustre à bien des titres l’émergence et la mise en œuvre, au sein
d’une équipe de recherche, d’une démarche de mutualisation et de
diffusion des matériaux d’enquête. Fort du constat que les recherches
qualitatives sur la mobilité quotidienne et les modes d’habiter se
multiplient sans que les matériaux d’enquête ne soient rendus visibles
et mis en perspectives, il se donne pour objectif d’initier une
expérience de mutualisation dans ce champ d’analyse. Il vise à
réinvestir six programmes de recherche portant sur les mobilités dans
les territoires périurbains et ruraux en ré-analysant à partir de
thématiques transversales l’ensemble des matériaux à disposition : 250
entretiens semi-directifs et une centaine de traces-GPS. Cette démarche
de mutualisation, a priori stimulante et riche de promesses, pose un
certain nombre de questions liminaires (éthiques, juridiques,
épistémologiques) abordées dans la littérature sans toutefois être
tranchées.

L’objectif de cette journée d’étude est de présenter un état des
débats, d’échanger et de capitaliser sur les différents enjeux relatifs à
la diffusion et à la mutualisation des données qualitatives à caractère
personnel. Il s’agit d’une part de documenter l’état de la recherche
sur les dimensions juridique, éthique, déontologique et épistémologique
du partage des données ; d’autre part de mettre en regard des retours
d’expérience sur des projets de stockage, de partage et de réutilisation
des données.

La journée d’étude s’organisera autour d’une réflexion théorique sur
les enjeux du partage des données à caractère personnel, d’un échange
sur les retours d’expériences et d’une table ronde visant à esquisser
des préconisations sur la mise en œuvre de politique de diffusion des
données qualitatives en France. Plusieurs questions serviront de trame
et orienteront cette réflexion : quelles pratiques déontologiques sont
adoptées au cours des différentes expériences de diffusion ? Existe-t-il
une déontologie commune aux pratiques de mutualisation et de
diffusion ? Quelles sont les implications épistémologiques de la mise en
œuvre d’une telle démarche ? Par ailleurs, quel est le cadre juridique
français en matière de propriété intellectuelle des matériaux produits
et de diffusion des données personnelles ? En quoi est-il spécifique au
regard des autres pays européens ? Quelles sont les formes
d’interprétation du droit et les marges de manœuvre identifiées dans les
expériences de diffusion déjà menées ? Les interventions aborderont en
particulier les questions relatives à l’anonymisation des données, la
contextualisation de l’enquête, le statut de la parole de l’enquêté, le
rapport du chercheur à son matériau, les spécificités des données à
caractère personnel et les risques liés à leur diffusion, le rapport de
confiance entre chercheurs et enquêtés, ainsi qu’entre chercheur
« primaire » et chercheur utilisateur « secondaire ».

3- Journée d’étude « Diffusion et mutualisation de données qualitatives à caractère personnel en SHS » : les enjeux de l'archivage et de la diffusion des enquêtes qualitatives

47min18

Au sein des recherches qualitatives menées en SHS, le partage des
données d’enquête est une question vive à laquelle de nombreux
chercheurs sont désormais confrontés. A la suite des premières
expériences anglo-saxonnes de data sharing comme Qualidata en
Angleterre, plusieurs projets ont vu le jour en France au cours des
années 2000 (Verbatim, BeQuali, Archethno). Ces projets ont suscité des
retours d’expérience tant sur les enjeux de la diffusion que sur les
modalités de l’analyse secondaire des données. Dans un contexte de
promotion de l’open data et d’essor des recherches collectives, les
questions relatives au partage des données qualitatives interpellent un
nombre croissant de chercheurs, pour différentes raisons, parfois
difficilement compatibles : les incitations des pouvoirs publics et des
principaux financeurs de la recherche à optimiser l’usage des données et
à les rendre accessibles à d’autres chercheurs ; la volonté d’une
conservation patrimoniale des matériaux d’enquête ; des objectifs
scientifiques de capitalisation, de transparence de la recherche, de
validation des méthodes, d’analyse comparative et diachronique des
données d’enquête. Aussi, au sein de leurs institutions de rattachement
ou de leurs réseaux de recherche, les chercheurs sont-ils invités ou
manifestent-ils l’envie de recourir à des procédures d’archivage et de
partage de leurs données.

 

Le programme de recherche1 à l’origine de cette journée d’étude,
illustre à bien des titres l’émergence et la mise en œuvre, au sein
d’une équipe de recherche, d’une démarche de mutualisation et de
diffusion des matériaux d’enquête. Fort du constat que les recherches
qualitatives sur la mobilité quotidienne et les modes d’habiter se
multiplient sans que les matériaux d’enquête ne soient rendus visibles
et mis en perspectives, il se donne pour objectif d’initier une
expérience de mutualisation dans ce champ d’analyse. Il vise à
réinvestir six programmes de recherche portant sur les mobilités dans
les territoires périurbains et ruraux en ré-analysant à partir de
thématiques transversales l’ensemble des matériaux à disposition : 250
entretiens semi-directifs et une centaine de traces-GPS. Cette démarche
de mutualisation, a priori stimulante et riche de promesses, pose un
certain nombre de questions liminaires (éthiques, juridiques,
épistémologiques) abordées dans la littérature sans toutefois être
tranchées.

L’objectif de cette journée d’étude est de présenter un état des
débats, d’échanger et de capitaliser sur les différents enjeux relatifs à
la diffusion et à la mutualisation des données qualitatives à caractère
personnel. Il s’agit d’une part de documenter l’état de la recherche
sur les dimensions juridique, éthique, déontologique et épistémologique
du partage des données ; d’autre part de mettre en regard des retours
d’expérience sur des projets de stockage, de partage et de réutilisation
des données.

La journée d’étude s’organisera autour d’une réflexion théorique sur
les enjeux du partage des données à caractère personnel, d’un échange
sur les retours d’expériences et d’une table ronde visant à esquisser
des préconisations sur la mise en œuvre de politique de diffusion des
données qualitatives en France. Plusieurs questions serviront de trame
et orienteront cette réflexion : quelles pratiques déontologiques sont
adoptées au cours des différentes expériences de diffusion ? Existe-t-il
une déontologie commune aux pratiques de mutualisation et de
diffusion ? Quelles sont les implications épistémologiques de la mise en
œuvre d’une telle démarche ? Par ailleurs, quel est le cadre juridique
français en matière de propriété intellectuelle des matériaux produits
et de diffusion des données personnelles ? En quoi est-il spécifique au
regard des autres pays européens ? Quelles sont les formes
d’interprétation du droit et les marges de manœuvre identifiées dans les
expériences de diffusion déjà menées ? Les interventions aborderont en
particulier les questions relatives à l’anonymisation des données, la
contextualisation de l’enquête, le statut de la parole de l’enquêté, le
rapport du chercheur à son matériau, les spécificités des données à
caractère personnel et les risques liés à leur diffusion, le rapport de
confiance entre chercheurs et enquêtés, ainsi qu’entre chercheur
« primaire » et chercheur utilisateur « secondaire ».

1- Journée d’étude « Diffusion et mutualisation de données qualitatives à caractère personnel en SHS » : présentation

07min19

Au sein des recherches qualitatives menées en SHS, le partage des
données d’enquête est une question vive à laquelle de nombreux
chercheurs sont désormais confrontés. A la suite des premières
expériences anglo-saxonnes de data sharing comme Qualidata en
Angleterre, plusieurs projets ont vu le jour en France au cours des
années 2000 (Verbatim, BeQuali, Archethno). Ces projets ont suscité des
retours d’expérience tant sur les enjeux de la diffusion que sur les
modalités de l’analyse secondaire des données. Dans un contexte de
promotion de l’open data et d’essor des recherches collectives, les
questions relatives au partage des données qualitatives interpellent un
nombre croissant de chercheurs, pour différentes raisons, parfois
difficilement compatibles : les incitations des pouvoirs publics et des
principaux financeurs de la recherche à optimiser l’usage des données et
à les rendre accessibles à d’autres chercheurs ; la volonté d’une
conservation patrimoniale des matériaux d’enquête ; des objectifs
scientifiques de capitalisation, de transparence de la recherche, de
validation des méthodes, d’analyse comparative et diachronique des
données d’enquête. Aussi, au sein de leurs institutions de rattachement
ou de leurs réseaux de recherche, les chercheurs sont-ils invités ou
manifestent-ils l’envie de recourir à des procédures d’archivage et de
partage de leurs données.

 

Le programme de recherche1 à l’origine de cette journée d’étude,
illustre à bien des titres l’émergence et la mise en œuvre, au sein
d’une équipe de recherche, d’une démarche de mutualisation et de
diffusion des matériaux d’enquête. Fort du constat que les recherches
qualitatives sur la mobilité quotidienne et les modes d’habiter se
multiplient sans que les matériaux d’enquête ne soient rendus visibles
et mis en perspectives, il se donne pour objectif d’initier une
expérience de mutualisation dans ce champ d’analyse. Il vise à
réinvestir six programmes de recherche portant sur les mobilités dans
les territoires périurbains et ruraux en ré-analysant à partir de
thématiques transversales l’ensemble des matériaux à disposition : 250
entretiens semi-directifs et une centaine de traces-GPS. Cette démarche
de mutualisation, a priori stimulante et riche de promesses, pose un
certain nombre de questions liminaires (éthiques, juridiques,
épistémologiques) abordées dans la littérature sans toutefois être
tranchées.

L’objectif de cette journée d’étude est de présenter un état des
débats, d’échanger et de capitaliser sur les différents enjeux relatifs à
la diffusion et à la mutualisation des données qualitatives à caractère
personnel. Il s’agit d’une part de documenter l’état de la recherche
sur les dimensions juridique, éthique, déontologique et épistémologique
du partage des données ; d’autre part de mettre en regard des retours
d’expérience sur des projets de stockage, de partage et de réutilisation
des données.

La journée d’étude s’organisera autour d’une réflexion théorique sur
les enjeux du partage des données à caractère personnel, d’un échange
sur les retours d’expériences et d’une table ronde visant à esquisser
des préconisations sur la mise en œuvre de politique de diffusion des
données qualitatives en France. Plusieurs questions serviront de trame
et orienteront cette réflexion : quelles pratiques déontologiques sont
adoptées au cours des différentes expériences de diffusion ? Existe-t-il
une déontologie commune aux pratiques de mutualisation et de
diffusion ? Quelles sont les implications épistémologiques de la mise en
œuvre d’une telle démarche ? Par ailleurs, quel est le cadre juridique
français en matière de propriété intellectuelle des matériaux produits
et de diffusion des données personnelles ? En quoi est-il spécifique au
regard des autres pays européens ? Quelles sont les formes
d’interprétation du droit et les marges de manœuvre identifiées dans les
expériences de diffusion déjà menées ? Les interventions aborderont en
particulier les questions relatives à l’anonymisation des données, la
contextualisation de l’enquête, le statut de la parole de l’enquêté, le
rapport du chercheur à son matériau, les spécificités des données à
caractère personnel et les risques liés à leur diffusion, le rapport de
confiance entre chercheurs et enquêtés, ainsi qu’entre chercheur
« primaire » et chercheur utilisateur « secondaire ».

32 rue Anodontia

Manon Goyon

04min09

Excédée par les agressions qui se déroulent dans son quartier, Jeanine, une petite mamie, décide de mener l'enquête par elle-même. Mais que se passe-t-il réellement?

Twin Peaks - Fire walk with me

De David Lynch

2h14min51

La mort mystérieuse de Teresa Banks dans la petite ville tranquille de Deer Meadow va donner bien du fil à retordre aux agents Dale Cooper et Chester Desmond, qui vont mener une enquête en forme de charade et découvrir que bien des citoyens de la ville sont impliqués dans cette affaire. Un an plus tard, ce sont les sept derniers jours de Laura Palmer, qui se termineront par la mort brutale de cette dernière annonçant ainsi le début de Twin Peaks, le soap opera...