Documents pour «Mère»

Zombriella

De Benjamin Gutsche

15min45

Comme beaucoup de petits garçons, Miko se réveille souvent la nuit. Pour se protéger des monstres, il se réfugie dans le lit de sa maman.

Miles of sand

De Sonejuhi Sinha

12min26

Dans l'Inde rurale, une mère célibataire doit payer un prix élévé afin de rembourser ses dettes.  

Caillou - 22 merveilleuses aventures 2 parties

Caillou est un petit garçon âgé de quatre ans. Gentil, curieux, un peu peureux parfois, il cherche à comprendre le monde qui l'entoure, à grandir et à s'amuser. Et les occasions ne manquent pas : avec Caillou, les petits événements du quotidien se changent vite en grandes aventures. Retrouvez 22 merveilleuses aventures du petit garçon. Les enfants de 18 mois à 6 ans se reconnaîtront en lui, tout en enrichissant leur vocabulaire et en s'amusant.

Aiti

De Jenni Kivistö

05min46

L'hiver approche. Une mère et sa fille se promènent à travers les champs battus par le vent. Elles tentent d'évoquer des souvenirs, mais le temps a déjà tout changé. Les rôles se sont inversés et la relation parent-enfant doit être repensée.

Dear Kid

Frida Kempff

12min16

Durant un cours de natation, une femme se sent mal à l'aise quant à la relation d'un coach avec l'un des enfants, sans qu'elle ne puisse en avoir la preuve. Elle fait face à un terrible choix : faire une accusation de la pire espèce ou ignorer cet enfant, qui est peut être abusé sexuellement.

Detour

De Christopher Smith

1h37min15

Harper, un jeune étudiant, déteste son beau-père, responsable d’un accident qui a plongé sa mère dans le coma.

Un soir, alors qu’il noie son chagrin dans l’alcool, il élabore un plan avec un voyou et une stripteaseuse pour l’assassiner.

Le lendemain, à peine remis de sa cuite, Harper n’a pas le temps de se souvenir de sa rencontre qu’il se retrouve embarqué dans une virée vengeresse, contraint d’assumer ses choix…

Le chemin d'Halima Halima Put

De Arsen A. Ostojic

1h33min00

A la fin de la guerre en Bosnie, Halima se lance à la recherche des corps de son mari et de son fils, enlevés et assassinés par les paramilitaires serbes, puis jetés dans l’un des nombreux charniers que mettent à jour les Casques Bleus.

Dans un pays meurtri par la guerre, elle doit retrouver sa nièce, qui est la seule à pouvoir l’aider.

La veine d'or La vena d'oro

De Mauro Bolognini

1h22min54

Le jeune Corrado ne voit pas d'un bon oeil la relation entre sa mère veuve et l'ingénieur Manfredi. Son comportement va réussir à les séparer, mais quand il comprend que les sentiments entre sa mère et Manfredi sont profonds, il fera ensuite tout pour les faire se retrouver...

Les louves

De Nicolas Giuliani

27min20

Lucie élève seule Anna, sa fille de six ans. Elles partent en Corse pour retrouver le père, mais au fil du voyage, Lucie se fait de plus en plus absente.

Jeanine

Jean-Marc TAIEB

14min14

Cynepsy, Jeanine, avec Jeanine Joffre et la participation des commerçants de Paris. Image : Jean-Marc Taieb Son : Nicole Le Piniec Musique : sonate en sol majeur, BWV 1001, J.S. Bach Réalisé par Serge Durand Raucher, Patricia Gineste Bretonniere, Guy Hanon, Nicole Le Piniec, Remi Seguin, Jean-Marc Taieb Avec le concours de Pierre tredez, Albert Santelli (L’Eclipse Paris), et le soutien de l’équipe de l’hopital de jour du XIè arrondissement de Paris, Service du Proesseur Lanteri-laura. Coproduit par Cinepsy, C.H.S. Esquirol (94) @ Dec 1990  A 17 ans elle entre en psychiatrie. Tout comme son frère qui y mettra fin par un suicide. A 40 ans elle passe en Hopital de Jour, et elle organise sa vie dans le quartier. A 53 ans elle semble avoir apprivoisé le quartier, pour y vivre simplement. Nous la suivons quelques instants. 

Du savon dans les yeux, toilette d’une fillette au sein peul bande, Ibel février 1990

Alain EPELBOIN

16min07

Du savon dans les yeux, toilette d’une fillette au sein peul bande, Ibel, région de Kédougou Sénégal Oriental, février 1990Une mère du village peut bandé d'Ibel au Sénégal oriental procède à la toilette de sa petite fille de neuf mois. Elle la savonne intégralement de la tête aux pieds, puis la rmce à la main. Elle la talque et l'essuie avec un pagne. Le bébé porte différents colliers et boucles d'oreilles et sa mère explique leur provenance et la raison pour laquelle il les porte. Après l'avoir habillé, elle lui donne le sein. Puis elle le fait danser sur ses genoux en chantant. Le soir, le bébé dort serré dans un pagne au dos de sa mère qui danse.Avec : Adama Diallo, la maman, Aïssatou Camara, sa fille, les voisines et amies du quartierTraduction à Paris Souleymane Balde, Mamadou Sylla, Mamadou Saliou Diallo, Sylvie BouvierMontage : Alain Epelboin, Sylvie Bouvier (assistante)Auteur-réalisateur : Alain Epelboin médecin ethnologue CNRS ParisDocument réalisé au cours d'une mission du Centre National de la Recherche Scientifique et du Muséum National d'Histoire Naturelle en accord avec le Ministère sénégalais de la recherche scientifique.

Biljana la femme-guérisseuse, Budisava, Serbie

Maria VIVOD

38min47

Biljana la femme-guérisseuse, Budisava, Serbieun film de Maria Vivodfilm et montage : Maria Vivodassistance technique : SCAVtraduction francaise Vladimir Fisera et Maria Vivod musique choeur des moines de Chevetogne, Chants de la liturgie slavonne son Maria Vivod Ambre Muller & Astrid Marchioli SCAV, Université Marc Bloch de Strasbourg1ère partie tournage en 2000interview avec commentaire et traduction en français sur les activités de cette guérisseuse thérapie sur une vieille femme - feu - oreillethérapie plomb thérapie jeunes femmes par la mère de Biljana - courge calebasse massage graisse Le film a été enregistré en hiver 2000, en Serbie Monténégro actuelle, c’est à dire, ce qui reste de l’ancienne fédération yougoslave. Plus précisément, il s’agit de la province au nord de ce pays, dans la région de la Voïvodine, à 150 km au sud de la frontière hongroise.  Le village où j’ai filmé s’appelle Budisava, à 15km de la capitale de la Voïvodine, Novi Sad. Le tournage s’est fait en  février, soit presque un an après le commencement des bombardements de l’OTAN. Uniquement sur la ville de Novi Sad une quantité extraordinaire de 60 000 tonnes du matériel explosif sont tombés. C’est juste pour dessiner un croquis rapide de l’état d’esprit des gens qui étaient filmés pendant ces deux semaines… Le sujet de mon film est Biljana, une femme serbe qui a quitté son poste de secrétaire de l’école primaire de son village pour se consacrer, comme elle le dit, à son métier de « guérisseuse populaire ». Elle devient très connue dans la région : les gens en cherchant une aide à leurs problèmes et à leurs maladies viennent la voir de loin.  Biljana n’est pas l’unique guérisseuse : depuis le début des années 90, quand les guerres civiles ont éclatées l’une après l’autre, les guérisseurs, les herboristes, les rebouteux et les voyants ont ressurgi après 40 ans de joug communiste qui interdisait et réprimait toute pratique de médecine dite « alternative ». La publicité par la télévision ou la radio est un moyen que ces guérisseurs utilisent pour se faire connaître. Dans la société serbe contemporaine il est devenu acceptable, voir « normal » de s’adresser aux médecins populaires, plus souvent appelés « traditionnels ».  Biljana est rebouteuse et pratique des massages. Elle prêche également le retour à la foi orthodoxe serbe. Mais sa réputation vient surtout d’un procédé qu’on appelle en langue serbe « salivanje strave », « olomöntés » en hongrois, soit dans une traduction libre (littérale ?) « faire fondre la peur ». Dans les Balkans, et une partie de l’Europe Centrale, la fonte du plomb, presque toujours pratiquée par des femmes, est célèbre.  Elle permet notamment de guérir certains désordres psychiques et particulièrement la « maladie de la peur » : le « fras » en serbe ou « fràsz » en hongrois,  une entité nosographique populaire qui se manifeste – le plus souvent chez les enfants en bas âge, mais aussi chez les adultes –, par un état  d’anxiété aiguë et de nervosité, accompagné de cauchemars .  Mais les femmes qui fondent le plomb utilisent aussi cette technique pour établir un diagnostic et prédire l’état de santé des personnes venues consulter. Biljana par exemple fait fondre le plomb pour presque chaque patient dans un but diagnostique. La forme du plomb fondu lui permet ainsi de voir ce dont souffre le consultant, ses maladies chroniques ou encore celles du passé. Par exemple, des petites cavités régulières évoquent des kystes ovariens chez les femmes, une forme du cœur – des maladies cardiovasculaires- etc. Mais en répétant ce procédé  (trois) plusieurs fois, elle peut non seulement traiter la maladie diagnostiquée mais aussi prévoir l’état de santé futur de la personne . Le succès du traitement est attesté lorsqu’elle obtient l’éclatement du plomb brûlant plongé dans l’eau, qui s’exprime par un bruit caractéristique et par la forme explosée qu’acquiert le métal fondu lors de sa solidification brutale. Mais c’est principalement de la fonction divinatoire de cette méthode qu’il sera question dans le film présenté aujourd’hui, bien que cette dimension ne soit pas essentielle dans la pratique courante de Biljana. Elle affirme en effet qu’elle évite de dire aux patients ce qu’elle voit dans le plomb concernant l’avenir. Néanmoins, quelquefois, elle fait des exceptions et la forme du plomb permet alors de dévoiler des évènements futurs, les points faibles de l’individu, le développement probable de maladies, le délai dans lequel ces manifestations sont susceptibles de survenir. Mais pour parfaire ses prévisions, Biljana cherche à connaître le comportement religieux du consultant, en particulier le respect des principes et des règles prescrits et valorisés par l’église orthodoxe : le jeûne, les dimanches ou encore la façon dont la personne célèbre sa « slava », la fête du saint protecteur. L’énoncé divinatoire est alors toujours acompagnée de recommandations relatives à la foi et la pratique religieuse : un zèle de la foi à laquelle il appartient (uniquement pour les personnes chrétiennes !), le respect des tabous (ne pas laver ses cheveux et son linge les dimanches, fréquenter l’église, se confesser régulièrement). Sous réserve que ces prescriptions soient respectées, la probabilité de survenue des maladies prédites devient minime. Biljana peut également pratiquer la technique du plomb fondu en l’absence de la personne concernée. Elle utilise dans ce cas , comme nous allons le voir dans le film, un substitut nommé « zamena » - « échange » dans la langue serbe : un morceau de vêtement ou la photo de la personne absente. (M.V.)2ème partie tournage en 2005 Consultation d’une femme par une femme guérisseuse dans son cabinet de consultation.    Thérapie par incantation - Conjuration.  L’attention est portée à l’acte de l’incantation que Biljana appelle ‘prière’  Le plomb fondu est à la fois un objet divinatoire et thérapeutique