Documents pour «Mémoire»

Séminaire TIL : Méthodologie de recherche (3/4)

Witold JARZEBOWSKI

43min20

Séminaire TIL 25-28 Janvier 2016 – Hôpital Charles Foix Titre : Méthodologie de recherche (3/4) Auteur (s) : Dr Witold Jarzebowski Programme Lundi Psychologie du sujet âgé : Dr Sylvie Pariel, Dr Sarah Thomas, Dr Christophe Bouché Education Thérapeutique : Dr Sylvie Pariel, Régine Raymond Mardi Méthodologie de recherche : Dr Witold Jarzebowski Jeudi Le jour J de la présentation : se comporter en public : Pr Joël Belmin Préparer un cours : les bases : Pr Joël Belmin Evaluation Gérontologique Standardisée : Pr Joël Belmin L’auteur n’a pas transmis de conflit d’intérêt concernant les données diffusées dans cette vidéo ou publiées dans la référence citée. Réalisation, production : Canal U/3S http://www.u-til.org/

Séminaire TIL : Méthodologie de recherche (2/4)

Witold JARZEBOWSKI

23min16

Séminaire TIL 25-28 Janvier 2016 – Hôpital Charles Foix Titre : Méthodologie de recherche (2/4) Auteur (s) : Dr Witold Jarzebowski Programme Lundi Psychologie du sujet âgé : Dr Sylvie Pariel, Dr Sarah Thomas, Dr Christophe Bouché Education Thérapeutique : Dr Sylvie Pariel, Régine Raymond Mardi Méthodologie de recherche : Dr Witold Jarzebowski Jeudi Le jour J de la présentation : se comporter en public : Pr Joël Belmin Préparer un cours : les bases : Pr Joël Belmin Evaluation Gérontologique Standardisée : Pr Joël Belmin L’auteur n’a pas transmis de conflit d’intérêt concernant les données diffusées dans cette vidéo ou publiées dans la référence citée. Réalisation, production : Canal U/3S http://www.u-til.org/

Séminaire TIL : Méthodologie de recherche (1/4)

Witold JARZEBOWSKI

24min51

Séminaire TIL 25-28 Janvier 2016 – Hôpital Charles Foix Titre : Méthodologie de recherche (1/4) Auteur (s) : Dr Witold Jarzebowski Programme Lundi Psychologie du sujet âgé : Dr Sylvie Pariel, Dr Sarah Thomas, Dr Christophe Bouché Education Thérapeutique : Dr Sylvie Pariel, Régine Raymond Mardi Méthodologie de recherche : Dr Witold Jarzebowski Jeudi Le jour J de la présentation : se comporter en public : Pr Joël Belmin Préparer un cours : les bases : Pr Joël Belmin Evaluation Gérontologique Standardisée : Pr Joël Belmin L’auteur n’a pas transmis de conflit d’intérêt concernant les données diffusées dans cette vidéo ou publiées dans la référence citée. Réalisation, production : Canal U/3S http://www.u-til.org/

La mémoire numérique ou artificielle

52min35

Cette conférence a été donnée dans le cadre de la première Semaine de la mémoire, organisée en partenariat avec la fête de la Science, qui s'est déroulée en Basse−Normandie du 15 au 20 septembre 2014.Jean-Gabriel GANASCIA est membre du Conseil scientifique de l’Observatoire B2V des Mémoires, professeur à l'Université Pierre et Marie Curie.Déluge informationnel, masse de données, big data, … les mémoires externes prolifèrent à un rythme exponentiel. Songeons qu’aujourd’hui le web contient 2,8 zettaoctets d’information, ce qui fait l’équivalent de plusieurs milliards de fois les 14 millions d’ouvrages que contient la Bibliothèque Nationale de France. Et cette quantité s’accroît rapidement : ainsi chaque jour, Twitter produit 7 téraoctets de textes, ce qui correspond au volume contenu dans toute la Bibliothèque Nationale de France. Corrélativement, nos mémoires individuelles sont de moins en moins sollicitées, puisque toutes les informations sont à la portée d’un clic de souris. Dès lors, comment faire pour tirer parti de toutes ces informations tout en redonnant prise à l’individu soudain pris de vertige devant l’abîme qui s’ouvre devant lui ? Nous verrons que l’intelligence artificielle propose des solutions à la fois pour aider l’individu à se repérer dans l’immensité de l’océan informationnel et pour exploiter les grandes masses de données afin d’en extraire des connaissances neuves, ce qui donne naissance à des sciences nouvelles, les e-sciences.

1914-2014, bilan d'un centenaire

Arndt WEINRICH

2h03min40

Cycle de conférences "Les Agendas du politique" organisé par les Éditions de l’EHESS et le Labex TEPSIS L’EHESS poursuit son cycle de débats Les Agendas du Politique sous l’égide du laboratoire d’excellence Tepsis et des Éditions de l’EHESS.L'année 2014 a marqué le début du cycle commémoratif du Centenaire de la Première Guerre Mondiale. Des spécialistes analyseront les manières dans lesquelles, à cent ans de distance, cet événement majeur de l'histoire européenne et mondiale a été inscrit dans les enjeux mémoriels nationaux et internationaux. Intervenants : Stéphane Audoin-Rouzeau (EHESS, Paris) John Horne (Trinity College, Dublin) Arndt Weinrich (IHA, Paris) Nicolas Offenstadt (Université Paris I) Séance présidée par Emmanuel Saint-Fuscien (EHESS, Paris)

Peut-on vieillir en préservant sa mémoire ?

1h16min41

Cette conférence a été donnée dans le cadre de la première Semaine de la mémoire, organisée en partenariat avec la fête de la Science, qui s'est déroulée en Basse−Normandie du 15 au 20 septembre 2014.Présenté par Hélène Amieva, professeur de psychogérontologie, Université Bordeaux 2, membre du conseil scientifique de l'Observatoire B2V des Mémoires.Bien vieillir est une préoccupation majeure aussi bien à l'échelle individuelle que sociétale. Si beaucoup d'efforts sont faits pour mieux comprendre ce qui est communément appelé le vieillissement "réussi" c'est-à-dire, une avancée en âge sans dépendance et sans altération des fonctions cognitives, beaucoup de questions se posent. La perte de mémoire est-elle inéluctable ? A quel âge doit on commencer la prévention ? Quelles sont les pistes "sérieuses" attestées par des travaux scientifiques ? Comment les liens sociaux participent à l'entretien de sa mémoire ? Soit autant de questions qui seront abordées au cours de cette table ronde.

Les effets de la retraite sur la mémoire

1h09min24

Présenté par Stéphane Adam, professeur de psychologie du vieillissement à l'Université de Liège (Belgique) Au cours de ces cinquante dernières années, la retraite est devenue une période de la vie de plus en plus longue. Alors qu’elle s’élevait en moyenne à huit ans durant les années 60, elle atteint plus de vingt ans aujourd’hui. Cet allongement s’explique essentiellement par deux phénomènes : d’une part, l’espérance de vie s’est considérablement accrue ; d’autre part, l’âge effectif de départ à la retraite a continuellement diminué. La crise des années 70 et l’apparition du chômage de masse ont en effet conduit plusieurs pays européens à favoriser les départs précoces à la retraite afin d’absorber l’excès d’offre de travail des plus jeunes générations. Si la retraite est actuellement essentiellement abordée d’un point de vue économique (le « problème » du paiement des retraites), nous avons également considéré dans une série d’études récentes l’impact d’un départ à la retraite sur la santé mentale de nos aînés. Plus spécifiquement, existe-t-il un lien entre un départ à la retraite et le fonctionnement de la mémoire? Ces travaux s’inscrivent dans le contexte de la notion de « réserve cognitive » qui établit un lien entre l’activité et le fonctionnement cognitif de la personne âgée: plus une personne est active, meilleur est son fonctionnement cognitif.

"Procès, commémorations, histoire : retour sur une année de travail sur le génocide des Tutsi rwandais de 1994"

Stéphane Audoin-Rouzeau

2h00min12

Atelier animé par Hélène Dumas et Stéphane Audoin-Rouzeau.

Tu n’as rien vu à Hiroshima…

21min12

Cette communication s'inscrit dans une journée intitulée « De la destruction », consacrée à l'appréhension des jeux de mémoire spécifiques à la destruction des villes et des territoires en tentant de réinscrire l'expérience bas-normande des bombardements dans la perspective des grands événements du XXe siècle : Fukushima, Hiroshima, Tchernobyl, la destruction des villes allemandes. Au-delà du discours convenu qui a fait office de grand récit depuis 70 ans (le la « libération » à la « recontruction »), il s'agit de questionner les traces, mémoires et cicatrices propres aux catastrophes et aux grands événements collectifs, à travers la perspective historique bien entendu, mais aussi la voie sensible explorée par l'art, le 7e du nom en particulier : le cinéma.Professeur à l'université de Caen, Vincent Amiel enseigne l'histoire du cinéma à l'école Louis-Lumière et à l'ESRA, Paris. Il est membre du comité de rédaction de la revue Positif et critique pour la revue Esprit. Essayiste, théoricien du cinéma, de l'image et des médias, Vincent Amiel a publié de nombreux ouvrages sur le cinéma et plus largement sur le monde télévisuel. Dès les années 50, dans Hiroshima mon amour, Alain Resnais et Marguerite Duras interrogent la capacité des médias (du cinéma en particulier, et de toute médiation en général) à témoigner d’un événement, d’une catastrophe, d’une destruction. Le film oscille en particulier entre le témoignage et la reconstitution, mettant l’accent sur cette dernière comme ressource ultime de la mémoire, et donc du récit. Vincent Amiel examine ici les caractéristiques de ce « blocage » testimonial, son contexte et son héritage.

États de guerre

35min12

Cette communication s'inscrit dans une journée intitulée « De la destruction », consacrée à l'appréhension des jeux de mémoire spécifiques à la destruction des villes et des territtoires en tentant de réinscrire l'expérience bas-normande des bombardements dans la perspective des grands événements du XXe siècle : Fukushima, Hiroshima, Tchernobyl, la destruction des villes allemandes. Au-delà du discours convenu qui a fait office de grand récit depuis 70 ans (le la « libération » à la « recontruction »), il s'agit de questionner les traces, mémoires et cicatrices propres aux catastrophes et aux grands événements collectifs, à travers la perspective historique bien entendu, mais aussi la voie sensible explorée par l'art, le 7e du nom en particulier : le cinéma. Claire Angelini utilise l’installation, le cinéma, la photographie et le dessin pour explorer les rapports entre l’art, la politique et l’histoire sous les espèces de la trace, la ruine, la réminiscence et la survivance des images. Son travail se situe à la conjonction d'un récit historique et des lieux contemporains. À Munich, elle a fondé le Laboratorium Geschichte pour répondre à la commande publique dans un contexte de pédagogie artistique où elle a produit en collaboration entre 2001 et 2005, des projets d’installations et des livres d’artiste. Il ne s'agit pas, pour Claire Angelini, de produire dans ce colloque un discours sur la destruction, mais bien d'éclairer par son travail d'artiste les questionnements  posés, tout en présentant un certain nombre de matériaux possibles pour y répondre.

EGO 39-45 : Mémoire de la Seconde Guerre mondiale en France

59min51

Présentation de Françoise PASSERA, historienne au CRHQ, UMR 6583, UNICAEN, chargée de la coordination technique du projet “EGO 39-45” pour le CNRS  La base de données « Écrits de Guerre et d’Occupation » (EGO 1939-1945) est destinée à recenser de façon exhaustive l’ensemble des témoignages, récits, carnets, journaux intimes et mémoires, concernant la France et les Français durant la Seconde Guerre mondiale, publiés de 1939 jusqu’à nos jours. EGO 1939-1945 a ainsi vocation à être un outil au service du public et des chercheurs. Qu’il s’agisse de trouver une information précise ou d’établir des corpus, il offre la possibilité de repérer et de regrouper les témoignages en fonction du statut des auteurs (soldat, prisonnier de guerre, résistant, interné, déporté, etc.), de leur profession (écrivain, journaliste, homme politique, etc.), du genre littéraire (récit, journal ou carnet, conférence, poésie, etc.) ou encore des thématiques principales (opérations militaires, déportation, persécution raciale, captivité, etc.). Actuellement en cours de constitution, elle rassemblera à terme les notices bibliographiques de quelque 7 000 récits. http://www.ego.1939-1945.crhq.cnrs.fr

Jeux de mémoire et d’histoire, autour de la destruction des villes normandes

29min10

Cette communication s'inscrit dans une journée intitulée « De la destruction », consacrée à l'appréhension des jeux de mémoire spécifiques à la destruction des villes et des territtoires en tentant de réinscrire l'expérience bas-normande des bombardements dans la perspective des grands événements du XXe siècle : Fukushima, Hiroshima, Tchernobyl, la destruction des villes allemandes. Au-delà du discours convenu qui a fait office de grand récit depuis 70 ans (le la « libération » à la « recontruction »), il s'agit de questionner les traces, mémoires et cicatrices propres aux catastrophes et aux grands événements collectifs, à travers la perspective historique bien entendu, mais aussi la voie sensible explorée par l'art, le 7e du nom en particulier : le cinéma. Frédérick Lemarchand est maître de conférences en sociologie à l’Université de Caen, codirecteur du Pôle Risques de la Maison de la recherche en sciences humaines de Caen. Attaché à la compréhension des mutations profondes de l’époque contemporaine, il a mené une réflexion sur les dynamiques des catastrophes, du patrimoine et de la mémoire collective. Dans l’héritage de la théorie critique, il travaille depuis quinze ans sur les aspects fondamentaux des sociétés technoscientifiques.Résumé W. G. Sebald naît dans un petit village retiré de Bavière, quand les bombes pleuvent sur l’Allemagne. « Trop petit pour se souvenir mais incapable d’oublier », Sebald entreprend de penser le point aveugle de la mémoire allemande : les raids aériens des alliés sur les villes allemandes qui coûterons la vie à 600 000 civils. Il exhume, dans son essai manifeste De la destruction, publié en 1999, les traces et les cicatrices de la mémoire collective en se centrant sur l’expérience de la destruction comme moment décisif où tout bascule. L’après, le temps de la catastrophe, est rempli de fantômes et de ruines à la fois présents et absents, produisant des jeux de mémoire complexes qui, à leur manière, tentent de conserver le souvenir de la destruction, de la perte, tout en mettant en place des mécanismes d’oubli, de déni, afin d’éviter la douleur liée au trauma. Nous repartirons de la problématique de Sebald en la transposant au cas des villes normandes bombardées par les « libérateurs » à partir de témoignages audio enregistrés par les Archives Départementales de la Manche.