Documents pour «Lyon»

Conférence François Decoster : Lyon Part-Dieu, un cœur métropolitain réinventé.

2h05min11

François Decoster, co-fondateur de l'AUC revient ici sur le projet de régénération du quartier de la Part-Dieu à Lyon devenu, depuis l'intervention de l'agence, l’un des plus grands centres tertiaires européens, mais aussi la vitrine d’une nouvelle façon de concevoir et de vivre la ville avec un cœur métropolitain toujours plus connecté, facile, fluide et agréable. Entrée libre Conçu dans les années 1960 pour doter l’agglomération lyonnaise d’un grand centre tertiaire et administratif et accompagner sa montée en puissance au niveau national et européen, le quartier de la Part-Dieu a connu un destin singulier. Si sa réalisation s’est révélée assez différente des plans initiaux, il s’est néanmoins imposé comme le second quartier d’affaires français, un carrefour de communications majeur, un cœur commercial très dynamique et un pôle culturel de premier plan. Avec une originalité qui contribue à son attrait : son patrimoine architectural unique. Ce quartier avait besoin d’un nouveau souffle pour franchir un cap et accroitre l’attractivité de Lyon au sein des grandes métropoles européennes. Surmonter certaines faiblesses initiales en matière de déplacements, de qualité des espaces publics et de qualité de vie : voici l’objet du projet urbain que la Métropole et la Ville de Lyon ont confié depuis 2010 à l’agence d’architectes urbaniste de l’AUC. L'AUC, depuis sa création en 1996 par Djamel Klouche, Caroline Poulin et François Decoster, s'intéresse aux problématiques urbaines dans toutes les échelles qu'elles peuvent impliquer : visions stratégiques, projets métropolitains, projets urbains, projets d'aménagement ou de régénération urbaine, projets d'espaces publics, projets architecturaux etc. L'AUC, lauréate de la consultation internationale sur le Grand Paris en 2008, a aussi été commissaire d'Agora (biennale d'architecture et d'urbanisme de Bordeaux) en 2010 sur le thème des métropoles millionnaires. Outre le projet Lyon Part-Dieu, l'AUC est engagée dans différents sujets métropolitains comme les "50 000 nouveaux logements" à Bordeaux, une vision pour Bruxelles Capitale à l'horizon 2040, lauréate parmi dix équipes pluridisciplinaires sur le Grand Moscou par la Ville de Moscou et le GEN PLAN, une mission de cohérence urbaine et architecturale des développements urbains sur la Défense et Courbevoie, le projet d'aménagement du secteur de Pleyel, tête de réseau du "territoire de la création" dans le cadre du Grand Paris, le projet Fives Cail Babcock à Lille, et plus récemment lauréate du concours pour le plan d'aménagement du quartier de la gare internationale de Bruxelles.

Les Lyonnais

De Olivier Marchal

1h42min16

De sa jeunesse passée dans la misère d’un camp de gitans, Edmond Vidal, dit Momon, a retenu le sens de la famille, une loyauté sans faille, et la fierté de ses origines. Il a surtout conservé l’amitié de Serge Suttel. L’ami d’enfance avec qui il a découvert la prison à cause d’un stupide vol de cerises. Avec lui, inexorablement il a plongé dans le Grand Banditisme, et connu l’apogée du GANG DES LYONNAIS, l’équipe qu’ils ont formée ensemble et qui a fait d’eux les plus célèbres braqueurs du début des années soixante dix. Leur irrésistible ascension prend fin en 1974, lors d’une arrestation spectaculaire.
Aujourd’hui à l’approche de la soixantaine, Momon tente d’oublier cette période de sa vie. Sa rédemption, il l’a trouvée en se retirant des "affaires". En prenant soin de Janou, son épouse, qui a tant souffert à l’époque et de ses enfants et petits enfants, tous respectueux, devant cet homme aux valeurs simples et universelles, lucide et pétri d’humanité. A l’inverse de Serge Suttel, qui malgré le temps n’a rien renié de son itinéraire...

Conférence de Paul CHEMETOV

Paul CHEMETOV

1h40min51

En 2007, il crée l’agence AUA PAUL CHEMETOV qui réalise entre autres la médiathèque de Labège, le Vendespace de Vendée et de nombreux logements en région Parisienne et en province. L’agence travaille sur des restructurations urbaines à Montpellier le nouveau quartier Saint-Roch, à Amiens le projet Gare la Vallée, à Chambéry la traversée historique de la ville, à Ivry Confluences, et à Paris le secteur de la Porte de Vincennes et le schéma d'aménagement de l’hôpital Boucicaut.

Les hommes debout

De Jérémy Gravayat

1h16min55

Histoires fragmentaires, réelles ou imaginées, de trois personnages ayant vécu et travaillé dans un ancien quartier populaire et industriel de Lyon.   Traverser les ruines de l’usine, se souvenir des gestes répétés. Entendre les voix des ouvriers rassemblés dans la cour et le silence des machines arrêtées. Parcourir la ville dans la boue des chantiers, partir à la recherche d’un travail. Frapper la pierre et la brique, regarder les choses lentement s’effondrer. Repérer les lieux, s’y introduire, changer les serrures et raccorder l’électricité. Se rassembler dans la nuit, allumer un feu, construire de nouveaux abris. Raconter toujours la même histoire : celle qui fait tenir les hommes debout. Matière composite et trajectoires entremêlées. Histoires fragmentaires, réelles ou imaginées, de trois personnages ayant vécu et travaillé dans un ancien quartier populaire et industriel de Lyon. Evocation de trois temps historiques de ce lieu. Celui du travail et de la lutte, celui de l'utilisation de cet espace vacant une fois l'usine fermée, puis celui de sa démolition et de sa future reconstruction

Accompagner les enseignants et les équipes pédagogiques après les évaluations des enseignements

Emmanuel SYLVESTRE

43min49

Les expériences montrent que mettre en oeuvre une démarche d’évaluation des enseignements sans prévoir de mécanismes d’amélioration n’est pas
efficace.

Cette présentation aura un double objectif :
(1) proposer une réflexion sur la mise en place et l’adoption par les enseignants et les étudiants de la démarche d’évaluation et
(2) présenter des modalités d’accompagnement aux enseignants ou aux équipes pédagogiques suite aux évaluations ainsi que des modalités de valorisation de l’enseignement.
L’exposé s’appuiera sur des retours d’expériences et des comparaisons de pratiques entre l’Université Claude Bernard Lyon 1 et l’Université de Lausanne.

ANDès Table ronde 3

Amandine BUGNICOURT

1h02min25

Matinée ANDès, « Docteurs, acteurs de l’innovation ? L’exemple Rhônalpin »
29 mai 2010, de 9h30 à 13h30, dans les locaux de l’INRP à Lyon.

En ce début de XXIème siècle qui voit disparaitre le monde d’après-guerre, dans lequel les marchés sont saturés et les consommateurs moins passifs et aussi moins solvables, les entreprises font face à « l’impérieuse nécessité » d’innover.

Qui dit « innover » évoque inévitablement la recherche et donc les chercheurs. Lorsqu’on demande aux entreprises d’expliquer leur politique d’innovation, la plupart répondent qu’elles consacrent X% de leur CA à la R&D, comme si c’était l’évidente démonstration de leur capacité à innover.

Reste toujours présent dans les esprits, le modèle marquant de l’innovation des « Trente glorieuses », fondé sur la séquence linéaire :
« recherche – technologie - innovation- accroissement du bien-être des utilisateurs »

Pourtant, science et innovation ne sont pas nécessairement liées. Aujourd’hui, l’innovation est un processus complexe et collectif, impliquant des interactions quelquefois continues entre concepteurs, financeurs, réalisateurs et utilisateurs. En outre, plus de la moitié des innovations récentes est de type social, organisationnel ou commercial donc déconnectée des sciences exactes et de la technologie.

En quoi, la contribution d’un professionnel formé par la recherche scientifique (issu des sciences exactes ou des sciences humaines), est déterminante pour ce processus d’innovation? C’est ce qui fait l’objet de notre débat :

« Docteurs, acteurs de l’innovation » : une « évidence » à redécouvrir ou à revisiter.
Pour avancer sur le sujet, nous donnons la parole aux professionnels qui font l’innovation ou qui accompagnent l’innovation en Rhône-Alpes.

ANDès Table ronde 2

Ramzi Abbès

52min26

Matinée ANDès, « Docteurs, acteurs de l’innovation ? L’exemple Rhônalpin »
29 mai 2010, de 9h30 à 13h30, dans les locaux de l’INRP à Lyon.

En ce début de XXIème siècle qui voit disparaitre le monde d’après-guerre, dans lequel les marchés sont saturés et les consommateurs moins passifs et aussi moins solvables, les entreprises font face à « l’impérieuse nécessité » d’innover.

Qui dit « innover » évoque inévitablement la recherche et donc les chercheurs. Lorsqu’on demande aux entreprises d’expliquer leur politique d’innovation, la plupart répondent qu’elles consacrent X% de leur CA à la R&D, comme si c’était l’évidente démonstration de leur capacité à innover.

Reste toujours présent dans les esprits, le modèle marquant de l’innovation des « Trente glorieuses », fondé sur la séquence linéaire :
« recherche – technologie - innovation- accroissement du bien-être des utilisateurs »

Pourtant, science et innovation ne sont pas nécessairement liées. Aujourd’hui, l’innovation est un processus complexe et collectif, impliquant des interactions quelquefois continues entre concepteurs, financeurs, réalisateurs et utilisateurs. En outre, plus de la moitié des innovations récentes est de type social, organisationnel ou commercial donc déconnectée des sciences exactes et de la technologie.

En quoi, la contribution d’un professionnel formé par la recherche scientifique (issu des sciences exactes ou des sciences humaines), est déterminante pour ce processus d’innovation? C’est ce qui fait l’objet de notre débat :

« Docteurs, acteurs de l’innovation » : une « évidence » à redécouvrir ou à revisiter.
Pour avancer sur le sujet, nous donnons la parole aux professionnels qui font l’innovation ou qui accompagnent l’innovation en Rhône-Alpes.

ANDès Table ronde 1

Angelo Béati

1h02min16

Matinée ANDès, « Docteurs, acteurs de l’innovation ? L’exemple Rhônalpin »
29 mai 2010, de 9h30 à 13h30, dans les locaux de l’INRP à Lyon.

En ce début de XXIème siècle qui voit disparaitre le monde d’après-guerre, dans lequel les marchés sont saturés et les consommateurs moins passifs et aussi moins solvables, les entreprises font face à « l’impérieuse nécessité » d’innover.

Qui dit « innover » évoque inévitablement la recherche et donc les chercheurs. Lorsqu’on demande aux entreprises d’expliquer leur politique d’innovation, la plupart répondent qu’elles consacrent X% de leur CA à la R&D, comme si c’était l’évidente démonstration de leur capacité à innover.

Reste toujours présent dans les esprits, le modèle marquant de l’innovation des « Trente glorieuses », fondé sur la séquence linéaire :
« recherche – technologie - innovation- accroissement du bien-être des utilisateurs »

Pourtant, science et innovation ne sont pas nécessairement liées. Aujourd’hui, l’innovation est un processus complexe et collectif, impliquant des interactions quelquefois continues entre concepteurs, financeurs, réalisateurs et utilisateurs. En outre, plus de la moitié des innovations récentes est de type social, organisationnel ou commercial donc déconnectée des sciences exactes et de la technologie.

En quoi, la contribution d’un professionnel formé par la recherche scientifique (issu des sciences exactes ou des sciences humaines), est déterminante pour ce processus d’innovation? C’est ce qui fait l’objet de notre débat :

« Docteurs, acteurs de l’innovation » : une « évidence » à redécouvrir ou à revisiter.
Pour avancer sur le sujet, nous donnons la parole aux professionnels qui font l’innovation ou qui accompagnent l’innovation en Rhône-Alpes.

Au coeur de la Cité

De Anne Guicherd

1h00min01

Lyon, classée au patrimoine mondial de l'humanité, s'est dotée d'un dispositif destiné aux jeunes élèves de la ville. Le projet "Le patrimoine et moi", mis en place par la Ville et l'Education Nationale il y a maintenant trois ans, permet aux enfants de découvrir le quartier autour de l'école et plus largement la ville, à travers l'architecture, le commerce, la grande ou la petite histoire. Des lieux de mémoire, musées ou lieux d'archives, sont partenaires du projet et des intervenants spécialisés encadrent des ateliers plastiques, culinaires ou botaniques. Au cours de ces trois années, un réseau de professionnels et d'institutions s'est donc créé autour de ce programme. Ce documentaire suit le travail de deux écoles primaires travaillant autour de ce thème et toutes deux en Réseau d'Education Prioritaire.   Le film est entouré de deux séquences animées par Philippe Meyrieu, autour du thème :   Mon patrimoine et moi.   La ville, lieu de concrétisation du savoir des hommes, est un lieu complexe se trouvant à l'intersection de l'espace et du temps. Pour l'élève, il s'agit à la fois de se situer dans le monde extérieur qui l'entoure, mais aussi de se situer dans l'Histoire des Hommes, face aux traces qu'ils ont laissées. Ces deux dimensions sont donc au cœur de l'éducation au patrimoine. Pourquoi la découverte du patrimoine est-elle si importante pour les enfants ? Quels enjeux se tissent entre patrimoine et éducation à la citoyenneté ? Quelles sont les articulations possibles avec les programmes de l'école primaire?   Pour débattre autour de ces questions, Philippe Meirieu accueille Francine Best, ex-directrice de l'INRP, Simone Blazy, directrice du Musée Gadagne, Gilles Boyer, professeur d'histoire et formateur à l'IUFM de l'Académie de Lyon, et Jean-Luc Chavent, "conteur de rue" en tant qu'invité venu d'ailleurs. Un programme édité par CAP CANAL.

Le Puits El Bi'r

De Béatrice Dubell

1h23min17

Le film revient sur la période de la guerre d'Algérie, à Lyon. Il fait revivre cette ville des années cinquante, du point de vue des Algériens et des Français engagés à leurs côtés dans la lutte pour l'indépendance. Ce voyage dans le passé s'effectue à travers l'évocation d'un absent, l'abbé Carteron, personnage discret mais central de cette résistance anti-coloniale à Lyon, surnommé par les Algériens "El bi'r", c'est-à-dire "le puits", l'homme des secrets bien enfouis.