Documents pour «urgence»

Dekalb Elementary

De Reed Van Dyk

20min23

Un film inspiré par un appel à un numéro d'urgence passé lors d'une fusillade dans une école à Atlanta.

Main Courante - Saison 01 8 épisodes

Un commissariat, dans la banlieue de Nantes. Un commissariat dans ses moments d’urgence qui ne laissent pas un seul instant aux flics pour souffler. Des histoires qui se croisent, se chevauchent. Le drame interrompu par le dérisoire et le comique à moins que ce ne soit le contraire. Du jardinier amateur à qui on vole des légumes au père qui a tué son fils le prenant pour un cambrioleur, du sportif qui a perdu son sac contenant quelques petites choses surprenantes, au viol d’une jeune fille… Ils sont une dizaine sous la houlette d’une commandant de 48 ans qui prétend être désabusée et se contenter d’écoper pour maintenir le navire à flots c’est à dire la société en plus ou moins mauvais état de marche, mais qui ne peut s’empêcher encore et toujours de s’investir dans la vie des autres.

FORUM MOI ET MA SANTE à Metz, "Les Urgences, comment ça marche ?"

1h39min10

Date : 23/11/2012
Horaires : 17h30
Lieu : Grand Salon de l'hôtel de ville Metz
Découvrez les coulisses du service des
Urgences du CHR de Metz Thionville à l’hôpital de Mercy avec le Docteur
François Braun , chef du service des urgences adultes.

Et toujours à gagner lors de chaque forum un forfait Aqua Sérénité pour 2 avec les Thermes de Bains les Bains.

Le Service des Urgences « Adulte » du CHR de Metz Thionville a
déménagé  et intégré l’hôpital de Mercy  le 26 septembre dernier. Un
événement sur lequel reviendra le Docteur Braun. Qui viendra aussi nous
expliquer le fonctionnement des Urgences. Pour nous permettre de mieux
les connaître. Un événement !!

Le service des Urgences de Metz accueille :  les urgences vitales de l’adulte et de l’enfant

les
urgences médicales, chirurgicales, traumatologiques, psychiatriques et
sociales de l’adulte, les urgences chirurgicales et traumatologiques de
l’enfant (les autres urgences étant assurées par de service d’Urgences
Pédiatriques) le centre anti-rabique départemental de la Moselle,  la
consultation immédiate après accident d’exposition au sang et aux
liquides biologiques.
En partenariat avec Margo Initiative et Acoris mutuelles.
http://www.margo-initiative.fr/

CESU 2011: Conférence de clôture de Jean-François DENEF

Jean-François DENEF

16min54

XXIV Colloque national des CESU au palais des congrès de Strasbourg du 30 novembre au 2 décembre 2011.

CESU: Centre d'Enseignement des Soins d'Urgence.
CONFÉRENCIERS
Pr Jean-François DENEF
Président de la Société internationale francophone d’éducation médicale (SIFEM)
« Implanter une réforme pédagogique : de l’intention aux actes »
Pr Rémi GAGNAYRE
Médecin, professeur en sciences de l’éducation
à l’université Paris 13
« Les CESU... dans 10 ans ! »
MODÉRATEURS
Dr Christine AMMIRATI
Secrétaire générale de l’association nationale des CESU
Pr Denis BEDARD
Professeur d’éducation à l’université de Sherbrooke (Canada)


L’auteur n’a pas transmis de conflit d’intérêt concernant les données diffusées dans cette vidéo ou publiées dans la référence citée.

Organisateur: CESU 67

70 rue de l'Engelbreit

672000 STRASBOURG

colloquedescesu@chru-strasbourg.fr

CESU 2011: Conférence de clôture de R.Gagnayre

R. GAGNAYRE

22min07

XXIV Colloque national des CESU au palais des congrès de Strasbourg du 30 novembre au 2 décembre 2011.

CESU: Centre d'Enseignement des Soins d'Urgence.
CONFÉRENCIERS de clôture
Pr Jean-François DENEF
Président de la Société internationale francophone d’éducation médicale (SIFEM)
« Implanter une réforme pédagogique : de l’intention aux actes »
Pr Rémi GAGNAYRE
Médecin, professeur en sciences de l’éducation
à l’université Paris 13
« Les CESU... dans 10 ans ! »
MODÉRATEURS
Dr Christine AMMIRATI
Secrétaire générale de l’association nationale des CESU
Pr Denis BEDARD
Professeur d’éducation à l’université de Sherbrooke (Canada)


L’auteur n’a pas transmis de conflit d’intérêt concernant les données diffusées dans cette vidéo ou publiées dans la référence citée.

Organisateur: CESU 67

70 rue de l'Engelbreit

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CESU 2011: Résumé du Débat n°2

Hervé DELPLANCQ

06min14

XXIV Colloque national des CESU au palais des congrès de Strasbourg du 30 novembre au 2 décembre 2011.

CESU: Centre d'Enseignement des Soins d'Urgence.
Débat 2
Faut-il privilégier dans l’enseignement des soins d’urgence l’usage de la découverte, par rapport aux méthodes pédagogiques
utilisées dans d’autres dispositifs de formation ?
Deux approches pédagogiques dominent le paysage de la formation à l’urgence des personnels de santé :
4les méthodes actives, en particulier la méthode de la découverte. Elles constituent l’approche privilégiée dans l’enseignement de l’AFGSU, qui constitue en France le dispositif principal de formation à l’urgence des soignants depuis 2006. Dans cette approche, les apprenants sont confrontés à une situation-problème. Ils proposent des solutions, exposent leurs désaccords, confrontent leurs idées, et progressent par tâtonnement et essais-erreurs successifs ;
4les méthodes démonstratives, parfois couplées à une approche procédurale de la situation d’urgence (par exemple, selon la procédure ABCDE). Elles consistent à exposer et à démontrer à l’apprenant une démarche systématique
d’évaluation et de prise en charge du patient en urgence. Ces méthodes sont particulièrement populaires en Amérique du Nord et dans certains pays d’Europe.
Les défenseurs de la méthode de la découverte valorisent l’intérêt de cette approche pour explorer les connaissances
antérieures et repérer les méconnaissances de soignants
qui ont souvent déjà été confrontés à des situations
d’urgence.
Les défenseurs des méthodes démonstratives et des approches
procédurales valorisent l’intérêt d’inculquer aux apprenants une démarche systématisée face à l’urgence, facilement mémorisable.
Les défenseurs de ces deux visions s’opposent depuis 2006, y compris, parfois, au sein d’un même CESU.
Modérateur
Dr Hervé DELPLANCQ
Médecin anesthésiste au SAMU 67
Défenseurs du OUI
Dr Christine AMMIRATI
Médecin anesthésiste au SAMU - CESU 80
Dr Pierre POLES
Médecin urgentiste au SAMU - CESU 73
Défenseurs du NON
Dr Claire KAM
Médecin urgentiste aux urgences
du CHU de Strasbourg
Pr Pierre MOLS
Médecin urgentiste
au CHU Saint-Pierre de Bruxelles


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Organisateur: CESU 67

70 rue de l'Engelbreit

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CESU 2011: Résumé table-ronde n°3

Jacques TARDIF

06min00

XXIV Colloque national des CESU au palais des congrès de Strasbourg du 30 novembre au 2 décembre 2011.

CESU: Centre d'Enseignement des Soins d'Urgence.
Table ronde 3
Quelle est (et quelle doit être) la place
de la recherche pédagogique dans l’activité des CESU ?
« La recherche en pédagogie appliquée » fait réglementairement
partie des missions des CESU depuis la publication de l’arrêté du 25 mars 2007.
À ce jour, une grande majorité de CESU ne s’est pas engagée
dans des pratiques de recherche en éducation. Les raisons probables sont la nécessité de répondre aux missions prioritaires de formation, et les ressources limitées
en personnels susceptibles d’entreprendre une telle démarche.
Dans un environnement où la recherche en éducation des sciences de la santé est en plein développement, les CESU peuvent-ils rester à l’écart de cette dynamique ? Comment favoriser l’implication de ces centres et de leurs enseignants
dans cette mission ?
Dr H. DELPLANCQ, Modérateur
Ouverture de séance
Dr B. JOURNE, Médecin anesthésiste au SAMU - CESU 31
Pourquoi continuer à former les ambulanciers privés et les ambulanciers
du SMUR après l’obtention de leur diplôme ?
J-N. PICCIN, Cadre de santé (FF) à l’IFA 67
Quels sont les besoins de formation exprimés par les ambulanciers
privés et par les ambulanciers du SMUR ?
M. GRISOLLET, Infirmier à l’IFA de Grenoble
Un exemple de dispositif de formation continue des ambulanciers privés dans le département de l’Isère


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Organisateur: CESU 67

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CESU 2011: Résumé Débat n°1

Bertrand LUDES

04min40

XXIV Colloque national des CESU au palais des congrès de Strasbourg du 30 novembre au 2 décembre 2011.

CESU: Centre d'Enseignement des Soins d'Urgence.
Débat 1
Le fait qu’un enseignant en soins d’urgence doive être un soignant de niveau de qualification professionnelle supérieur
ou égal à celui des apprenants pose-t-il problème ?
Jusqu’en 2006, les dispositifs de formation à l’urgence proposés
aux professionnels de santé étaient ceux du ministère
de l’Intérieur. Il s’agit en particulier de l’attestation de formation aux premiers secours (AFPS). Cette formation repose sur une approche pédagogique démonstrative. Toute personne, y compris non soignante, ayant suivi une formation d’une cinquantaine d’heures est susceptible d’enseigner l’AFPS.
L’AFGSU a été créée en 2006, afin de répondre aux spécificités
de la formation des soignants dans le domaine de l’urgence : pratique professionnelle en milieu de soins auprès de patients, connaissances antérieures et, souvent,
expérience en matière d’urgence, etc. L’approche pédagogique repose sur la méthode de la découverte.
Ces choix pédagogiques ont conduit les experts à recommander
que les formateurs AFGSU aient un niveau de qualification
supérieur ou égal à celui des apprenants (par exemple, un infirmier peut enseigner à des infirmiers et des aides-soignants, mais pas à des médecins), pour être en mesure d’explorer et de prendre en compte adéquatement
les connaissances antérieures de ces derniers dans la démarche d’apprentissage
De nombreux formateurs de CESU se sont alors retrouvés exclus de formations auxquelles ils participaient antérieurement.
Certains contestent la situation actuelle.
Dr Jean-Claude BARTIER
Médecin anesthésiste au SAMU 67
Modérateur
Défenseurs du OUI
Dr Ismaël HSSAIN
Médecin urgentiste au SAMU - CESU 68
Dr Hubert TONNELIER
Médecin anesthésiste au SAMU 88
Défenseurs du NON
Dr Carole AMSALLEM
Médecin urgentiste au SAMU - CESU 80
Ysabelle THOMAS
Cadre de santé au CESU 38


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CESU 2011: Résumé table ronde n°2

H. DELPLANCQ

04min43

XXIV Colloque national des CESU au palais des congrès de Strasbourg du 30 novembre au 2 décembre 2011.

CESU: Centre d'Enseignement des Soins d'Urgence.
Table ronde 2
Comment envisager la formation continue
des ambulanciers ?
En 2006, la formation des ambulanciers a connu d’importantes
évolutions, conduisant à un allongement de la durée de formation. L’apparition du « diplôme d’état d’ambulancier » répond à la nécessité de prendre en compte certains aspects de la pratique professionnelle qui n’étaient pas abordés dans le « certificat de capacité ambulancier » : il s’agit notamment de la communication, de la relation avec le patient et de l’encadrement des élèves-
ambulanciers.
L’évolution du dispositif de formation initiale des ambulanciers
est également marquée par l’obligation, pour tout diplômé, de détenir l’AFGSU.
Les ambulanciers en exercice n’ayant pas pu bénéficier du nouveau diplôme d’état n’ont ainsi pas été formés à certains aspects du métier d’ambulancier, alors qu’ils possèdent par équivalence le diplôme d’état et qu’ils exercent
dans des conditions similaires. Ils sont par ailleurs potentiellement confrontés à l’usage de dispositifs techniques
et de pratiques qui évoluent régulièrement dans le domaine de l’urgence (l’apparition des défibrillateurs automatisés externes, la création de nouveaux dispositifs spécifiques d’immobilisation des traumatismes, la révision des procédures d’hygiène et des plans de secours sont des exemples de telles évolutions).
Par ailleurs, l’AFGSU doit être revalidé tous les 4 ans.
Dans ce contexte, il est nécessaire de mettre en place des dispositifs de formation continue des ambulanciers. Une réflexion doit être menée au sein des CESU et des IFA, afin de déterminer le contenu scientifique et les modalités pédagogiques
les plus adaptés au regard des besoins exprimés
par ces professionnels de santé, par les employeurs et par les partenaires, en particulier les SAMU, avec lesquels
les ambulanciers sont en lien constant dans le cadre des missions d’aide médicale urgente.


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0369553110

CESU 2011: Résumé du Débat n°3

Bernard NEMITZ

05min25

XXIV Colloque national des CESU au palais des congrès de Strasbourg du 30 novembre au 2 décembre 2011.

CESU: Centre d'Enseignement des Soins d'Urgence.
Débat 3
Doit-on enseigner aux professionnels de santé des gestes ne relevant pas de leur compétence, mais qu’ils sont amenés à réaliser sur le terrain ?
La pratique de certains professionnels de santé n’est pas encadrée par un décret d’actes. D’autres soignants, comme les infirmiers, bénéficient d’un dispositif réglementaire
précis quant aux actes relevant ou non de leur compétence. Il précise si ces actions peuvent être réalisées
dans le cadre du rôle propre, du rôle sur prescription, ou du rôle en présence d’un médecin.
Les professionnels de santé, notamment les médecins, méconnaissent souvent ces décrets d’actes, et, plus globalement,
les actions qui relèvent – ou non – de la compétence
d’une catégorie donnée de soignants. Par ailleurs, les représentations selon lesquelles les situations d’urgence
autorisent à outrepasser les compétences légales du quotidien sont très ancrées dans l’esprit des professionnels
de santé. Enfin, en ce qui concerne plus particulièrement
les infirmiers, le décret d’actes peut donner lieu à des interprétations variables, dans la mesure où il précise « qu’en cas d’urgence (...), l’infirmier ou l’infirmière
décide des gestes à pratiquer en attendant que puisse intervenir un médecin ».
Ces éléments conduisent les professionnels de santé à réaliser en situation d’urgence des actes dont le caractère
légal est contestable. Il s’agit, par exemple, de la mesure de la glycémie capillaire, de la préparation de médicaments injectables, ou encore, de l’aspiration dans une canule de trachéotomie par l’ambulancier ou l’aide-soignant, du contrôle des voies aériennes supérieures par l’infirmier, etc.
Dès lors, est-il légitime de considérer qu’étant donné que certains professionnels de santé sont amenés à réaliser « illégalement » des gestes dans leur pratique quotidienne ou exceptionnelle de l’urgence, il est souhaitable de leur enseigner afin qu’ils puissent les maitriser ? Par ailleurs, comment ces pratiques « illégales » doivent-elles être encadrées (mise en place de procédures, présence médicale,
etc.) ?
Modérateur
Pr Bernard NEMITZ
Professeur à la faculté de médecine d’Amiens
Défenseurs du OUI
Dr Jean-Claude BARTIER
Médecin anesthésiste au SAMU 67
Laurent FACON
Ambulancier à l’IFA Croix-Rouge Ile-de-France
Défenseurs du NON
Didier CHARLES
Juriste du Sou Médical
Jane-Laure DANAN
Directrice d’école paramédicale (IFSI de Laxou)


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0369553110

CESU 2011: remise des prix

Thierry PELACCIA

25min09

XXIV Colloque national des CESU au palais des congrès de Strasbourg du 30 novembre au 2 décembre 2011.
CEREMONIE DE CLOTURE ET REMISE DES PRIX

CESU: Centre d'Enseignement des Soins d'Urgence.

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CESU 2011: résumé Table Ronde n°1

Bertrand LUDES

09min26

XXIV Colloque national des CESU au palais des congrès de Strasbourg du 30 novembre au 2 décembre 2011.

CESU: Centre d'Enseignement des Soins d'Urgence.

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0369553110

Table ronde 1
Mannequins haute-fidélité, outils d’entrainement, jeux de rôle, mondes virtuels : bienvenue dans l’univers de la simulation
La simulation a été utilisée de tous temps dans les CESU, notamment sous la forme de jeux de rôle.
Depuis une vingtaine d’années, le niveau de fidélité des simulateurs
ne cesse de s’accroître, facilitant ainsi les interactions
avec les apprenants et augmentant la pertinence de la contextualisation des mises en situation par rapport au milieu de pratique professionnelle.
Au cours des dernières années, un nombre important de structures de formation s’est doté de matériels, voire de centres de simulation.
Ces évolutions soulèvent plusieurs questions :
4quelle est la valeur ajoutée des simulateurs haute-fidélité et leur avenir dans l’enseignement des soins
d’urgence ?
4quelle est la place des autres outils de simulation dans un environnement marqué par les nouvelles technologies ?
4quelles sont les difficultés rencontrées par un centre de formation qui décide de s‘investir dans la simulation ?
Pr B. LUDES, Modérateur
Ouverture de séance
J-L. CHRISTOPHE, Commandant de bord chez Air France
La simulation : un outil de réduction des erreurs
professionnelles ? L’exemple de la simulation dans l’aéronautique
Dr F. LECOMTE, Médecin urgentiste à l’hôpital Cochin
Les simulateurs haute-fidélité : simple outil ou révolution ?
Pr T. POTTECHER, Professeur à la faculté de médecine de Strasbourg
Quels sont les principes et les difficultés de mise en place
d’un centre de simulation ?
C. STIASSNIE, Psychologue à la CUMP de Strasbourg
Comment utiliser le jeu de rôle dans la simulation en soins d’urgence ?
Dr D. TRUCHOT-CARDOT, Médecin chez Laerdal
Les simulateurs haute-fidélité dans 10, 20, 50 ans : à quoi devons-nous nous attendre ?
Pr B. LUDES, Modérateur
Clôture de séance