Documents pour «occupation»

Invasion day

De Roni Ezra

1h29min31

Nord de l’Europe, 1940. Les postes avancés scrutent l’horizon à la recherche d’activité ennemie. De l’autre côté de la frontière, l’armée la plus puissante du monde entame ses manœuvres. Au petit matin, l’alarme est sonnée. Les troupes postées à la frontière sont les premières envoyées sur le front. Mais sans renforts et face à la puissance de feu des Panzers de la Wehrmacht, la bataille semble perdue d’avance. Quand l’espoir s’éteint, les vrais héros restent debout.

Jenny Plocki, rescapée de la rafle du Vel' d'hiv' (3)

28min50

Cette série de 4 petits films consacrée au parcours de Jenny Plocki, rescapée de la rafle du Vel' d'hiv', a été réalisée lors de la remise, par Jenny Plocki, des archives de son compagnon, Jean-René Chauvin, au Centre d'histoire Sociale (CHS). Elle s'appuie beaucoup sur des documents d’archives et extraits d’un double-DVD « Vivre pendant la guerre » (réalisé en 2010 par Claude Lemarquis / Emmanuelle Brabant, et diffusé en un nombre limité d’exemplaires), ainsi que de brefs extraits d’un entretien filmé – que nous a communiqué Jenny Plocki – qui avait été réalisé en 2002 par Sonia Combes et Anne-Marie Pavillard. Le troisième film remonte aux années qui ont précédé la guerre, et apporte un double regard de la période 1938-1940, avec les récits croisés de Monique Lemarquis (qui fait, notamment le récit de l'exode, tel qu'elle l'a vécu en partant vivre avec sa mère dans un petit village de Bretagne, au moment de l'invasion allemande). Jenny Plocki décrit la façon dont ses parents - juifs athées émigrés polonais - ont pressenti les risques liés à l'occupation allemande. Là encore, le regard est celui de "jeunes", de leur vie quotidienne confrontées à l'occupation nazie. Un regard qui se refuse à tout manichéisme concernant les allemands vis à vis du nazisme, ou concernant l'attitude des français à l'égard de la politique de Vichy et de la persécution des juifs.

Jenny Plocki, rescapée de la rafle du Vel' d'hiv' (2)

30min54

Cette série de 4 petits films consacrée au parcours de Jenny Plocki, rescapée de la rafle du Vel' d'hiv', a été réalisée lors de la remise, par Jenny Plocki, des archives de son compagnon, Jean-René Chauvin, au Centre d'histoire Sociale (CHS). Elle s'appuie beaucoup sur des documents d’archives et extraits d’un double-DVD « Vivre pendant la guerre » (réalisé en 2010 par Claude Lemarquis / Emmanuelle Brabant, et diffusé en un nombre limité d’exemplaires), ainsi que de brefs extraits d’un entretien filmé – que nous a communiqué Jenny Plocki – qui avait été réalisé en 2002 par Sonia Combes et Anne-Marie Pavillard. Ici, cette deuxième partie aborde la période la plus difficile, pour Jenny Plocki. Il s'agit de la période qui a suivi la rafle du 16 juillet 1942. La vie est alors extrêmement dure pour elle. Outre l'absence de nouvelles de ses parents, et le risque d'être arrêtée, tout est interdit aux juifs, interdiction de sortir entre 6 h du soir et 6h du matin, interdiction d'aller dans des commerces (accès autorisé entre 15h et 16h seulement, heure de fermeture de beaucoup de boutiques), interdictions avec le public en général : interdiction des cinémas, des jardins publics, des piscines, des théâtres.

Jenny Plocki, rescapée de la rafle du Vel' d'Hiv' (1)

36min35

Cette série de 4 petits films consacrée au parcours de Jenny Plocki, rescapée de la rafle du Vel' d'hiv', a été réalisée lors de la remise, par Jenny Plocki, des archives de son compagnon, Jean-René Chauvin, au Centre d'histoire Sociale (CHS). Elle s'appuie beaucoup sur des documents d’archives et extraits d’un double-DVD « Vivre pendant la guerre » (réalisé en 2010 par Claude Lemarquis / Emmanuelle Brabant, et diffusé en un nombre limité d’exemplaires), ainsi que de brefs extraits d’un entretien filmé – que nous a communiqué Jenny Plocki – qui avait été réalisé en 2002 par Sonia Combes et Anne-Marie Pavillard. Le premier film-vidéo est un récit, par Jenny Plocki (rescapée à 16 ans de de la rafle du Vel d'Hiv), de la période  de 1940 à 1942, incluant la rafle (durant laquelle elle fut arrêtée, avec ses parents et son frère). Ce récit décrit aussi la façon dont cette adolescente a vécu, dans sa vie quotidienne, toutes les étapes de la politique antisémite de Vichy : déclaration des juifs dans les commissariats, port de l'étoile jaune, interdiction des espaces publics, interdiction du travail...

Entretien Michel Lequenne 2012

55min20

Michel Lequenne est entré à 17 ans dans les Auberges de jeunesse (en 1938, groupe du Havre), le chaos des discussions qui s'y déroulent lui ouvrent de nouveaux horizons.  Les procès de Moscou, la lecture de Faux Passeports de Charles Plisnier, enfin des récits de la guerre d'Espagne par un ami de la famille, lui ont ouvert les yeux sur le stalinisme dès cette date. Après l'exode, au Mans, il découvre en 1940 le programme des Jeunes équipes unies pour une nouvelle économie sociale (JEUNES) de la gauche abondanciste. En novembre, il participe au congrès clandestin du Centre laïque des Auberges de la jeunesse (CLAJ) et se lie avec un ajiste  de ces JEUNES, Henri Thomas, qui deviendra trotskiste à la fin de 1942 dans le Groupe Octobre créé par Henri Molinier. Il le retrouve à Paris, au début de 1943, alors qu'il est réfractaire au STO (Service du Travail obligatoire),  qui lui fait lire  les brochures et tracts trotskistes. Michel Lequenne adhère aussitôt au Groupe Octobre, organisé clandestinement en triangle. Ne pouvant rester à Paris, il rejoint un groupe d'autres ajistes réfractaires de la région de Dreux, y travaille comme ouvrier agricole. Mais ses papiers mal falsifiés l'obligent à une nouvelle fuite. Enfin il parvient, avec de faux papiers qui le rajeunissent de cinq ans, à trouver asile et travail de comptable dans une usine laitière du Loir-et-Cher. Il constitue là un groupe de jeunes,  filles et garçons, dont presque tous les membres devinrent membre du Parti communiste internationaliste (PCI) après la Libération. Il a fait connaissance ­ très fortuitement - dans un passage à Paris, avec un autre trotskiste, Hoang Don Tri (fondateur du groupe trotskiste vietnamien). Cela sera le début d'une amitié à vie. Les arrestations, en février 1944, survenues en plein processus d'unification des trois formations trotskystes clandestines dans le PCI, coupent son contact avec le Groupe Octobre. Il regagne alors Paris en juin, retrouve le contact, et il est intégré à la nouvelle organisation. Muni de nouveaux faux papiers, son organisation l'envoie travailler comme terrassier sur les chantiers de la SNCF de La Chapelle, où son travail clandestin faitde lui, à la Libération, le principal responsable syndical de son chantier, puis le secrétaire de l'assemblée inter-chantiers, enfin un des deux membres du Comité d'entreprise national de la Société qui l'emploie. Il aura pour premier responsable de cellule Raymond Gorin, (futur grand professeur de médecine pédiatrique), où il se trouve aussi avec Hélène Gorin ainsi qu'avec Cécile Molinier, fille d'Henri Molinier (qui deviendront tous ses amis). En 1946, il est libéré de son travail sur les chantiers du bâtiment, où le PCF avait réussi à le démasquer, en devenant permanent de la direction régionale parisienne du PCI. Au début de l'année, il est élu membre suppléant du comité central, recommandé par Marcel Gibelin et Marcel Bleibtreu. Il appartient à la "gauche" du parti, dont Pierre Frank est alors le principal dirigeant. Une particularité du PCI est l'importance du nombre de femmes qui y militent et sont membres de la direction. Michel Lequenne mentionne parmi ces dirigeantes, déjà militantes pendant la Guerre, Simonne Minguet, Lili Bleibtreu, Jeanne Danos, et l'ancienne Michèle Mestre (Lucienne Abraham). Il y mentionne aussi un goût vif de l'humour qui tenait à la liaison du trotskisme avec le surréalisme (bien manifesté par les dessins de Roger Foirier), et des réunions de détente où venaient des artistes comme Roger Blin, Marianne Oswald et Raymond Bussières, anciens, avant la Guerre mondiale, du Groupe Octobre de Prévert. Autre particularité, par rapport à tous les autres partis : les ruptures du Parti étant politiques, elles n'empêchaient pas de se retrouver parfois, sans inimitié (pour Michel Lequenne avec Yvan Craipeau, Essel, Grimblat, Dalmas de Polignac), voire politiquement,comme précisément et plus profondément, avec Jean-René Chauvin. Au congrès de l'été 1946, Lequenne est devenu membre titulaire du comité central, mais la direction passe à l'aile dite "de droite"" d'Yvan Craipeau, Paul Parisot et Albert Demazières (et de Jean-René Chauvin). Au début de l'année 1947, la direction revient à l'aile "gauche", et la droite est exclue pour sa ligne d'entrée au RDR (Rassemblement démocratique révolutionnaire) fondé par David Rousset et Jean-Paul Sartre. Marcel Gibelin reprend la direction de La Vérité, organe du parti, où il avait déjà fait écrire Michel Lequenne, et où son activité de journaliste politique se développe et devient encore plus importante quand la direction du journal passe à Marcel Bleibtreu, qui fait de lui son adjoint. Depuis 1947, il travaille dans l'édition, aux Éditions du Pré-au Clercs, où l'a fait entrer Jean Malaquais. Il y côtoie,entre autres, Jacques Prévert, André Verdet et Julien Blanc. De 1948 à 1950, la rupture de la Yougoslavie avec l'URSS est au centre de son activité, et la lutte face aux militants du PCF est brutale (énorme bagarre lors de meeting à la salle des sociétés savantes). Le comité central du PCI lui confie la responsabilité de la brigade Jean Jaurès, première de celles envoyées en Yougoslavie, aux fins de travail et d'enquête. C'est également en 1950 qu'il devint secrétaire de rédaction de la revue Contemporains, dirigée par Clara Malraux, créée par des intellectuels qui rompaient avec le PCF sur l'affaire yougoslave, dont Jean Cassou, Jean Duvignaud, Claude Aveline et Louis Martin-Chauffier. La scission de 1953, très importante aux yeux de Michel Lequenne, n'est pas abordée dans cette video. Après que la majorité du PCI, qui est la section française de la IVe Internationale en ait été exclue, puis que Lambert (Pierre Boussel) en ait pris la direction et ait à son tour exclu la tendance Bleibtreu Lequenne, nous retrouvons rapidement Michel Lequenne en 1955, lorsque cette tendance constitue le groupe GBL (Groupe bolchevik-léniniste)  qui  décide en 1956 d'entrer dans la Nouvelle gauche (NG) qui vient de se constituer. Celle-ci fusionne peu après avec le Mouvement de libération du peuple (MLP) pour former l'Union de la gauche socialiste (UGS) qui ne tolérait plus la double appartenance. Le GBL se dissout alors, et devient rédaction de la revue Tribune marxiste. C'est dans l'UGS que Michel Lequenne retrouve Jean-René Chauvin, qui refusera de participer à la nouvelle fusion de l'UGS avec le PSA (minorité de gauche du PS) en avril 1960. Tribune Marxiste devient la Revue marxiste, qui cesse après deux numéros. Michel Lequenne prend l'initiative, avec Albert Roux, de fonder une Tendance socialiste révolutionnaire dans le PSU, où il rassemble de nombreux  anciens du PCI qui ont suivi des parcours politique différents, dont certains membres de la minorité du PCI devenue  section de l'Internationale. Des discussions aboutiront au retour de Lequenne avec la plupart des anciens du GBL (mais pas Marcel Bleibtreu) et des militants gagnés dans le PSU, dans ce PCI, donc un retour dans la IVe Internationale. Immédiatement, il devient membre du Comité central et du Bureau politique de ce PCI, bientôt directeur de son journal, et en 1966 deviendra membre du Comité exécutif de l'Internationale. Pendant cette période, Michel Lequenne sera un des créateurs d'un Comité Pérou, formé pour la libération d'Hugo Blanco (Jean-René Chauvin  participa également à ce comité). Après un retrait à la base post-68. Michel Lequenne revient au comité central de la Ligue, et à plusieurs reprises au bureau politique, mais plus souvent minoritaire. Enfin il occupe à nouveau des postes dans la direction de l'Internationale. En 1973, il forma une tendance, dite T3, qui se renouvela presque constamment jusqu'à sa démission de la Ligue en 1988. (Jean-René Chauvin qui, a plusieurs reprises, entra dans le Ligue et en sortit, fut alors membre de la T3). En 1975, Lequenne fut un des fondateurs de la revue théorique de la LCR, Critique communiste, membre de sa direction pendant plusieurs années, et en resta rédacteur après sa démission et jusqu'à la fin de cette revue. À 92 ans (en début d'année 2013), il poursuit sa vie politique, essentiellement par la finition de livres, somme de tous ses travaux. La production écrite de Michel Lequenne, journalistique, d'études et de livres, est considérable, couvrant des domaines aussi variés que la politique française et internationale, l'art, la littérature, et l'histoire ancienne et moderne, la philosophie... Nous n'avons abordé dans ce résumé que quelques étapes de son parcours politique, sans mentionner ses responsabilités très nombreuses dans le cadre des ses activités militantes et littéraires. Cette video s'inscrit dans une série de videos retraçant le parcours de Jean-René Chauvin, et par là-même, le contexte politique et social dans lequel il a évolué. Vidéo produite par le Centre d'Histoire Sociale du XXe siècle (Unité mixte de recherche, CNRS / Université Paris1) et réalisée par Jeanne Menjoulet, à l'occasion de cet entretien. Le CHS est un centre de recherche en histoire sociale (CNRS / Université Paris 1) où sont conservées des archives de militants, notamment le fonds Jean-René Chauvin .Entretien avec Michel Lequenne, réalisé par Jeanne Menjoulet au cours de l'année 2012 pour le CHS (Centre d'Histoire Sociale).

Battalion to my beat

Eimi Imanishi

13min43

Désireuse d'échapper à une vie d'enfermement dans les camps de réfugiés du Sahara occidental en Algérie, Mariam s'enfuit dans le désert pour s'engager dans l'armée, se prenant naïvement pour la Jeanne d'Arc qui sauvera son pays de l'occupation.

En France à l’heure allemande (Seconde partie)

De Serge de Sampigny

55min59

Constitué d’images quasi-exclusivement privées, "En France à l’heure allemande" raconte l’occupation à travers le regard croisé franco-allemand.
Entre 1940 et 1944, que pensaient, sous leurs casques, les soldats allemands des Français ? Comment les Français ont-ils réagi à l’occupation de leur pays ?
Ce film, présenté en deux parties, décrit une autre guerre, la guerre intime qu’ont vécue les individus, loin des champs de bataille et des arènes politiques. Il dévoile de nombreuses scènes inédites : Jean Cocteau trinque avec des officiers allemands ; une famille juive porte l’étoile jaune à Paris ; des Français filment clandestinement un camp de prisonniers en Autriche ; un jeune résistant se baigne incognito avec ses amis dans une rivière…
Comment interpréter ces nouvelles images ? Avec l’éclairage des historiens Pierre Laborie, spécialiste de l’opinion publique sous Vichy, et Stefan Martens, directeur adjoint de l’Institut Historique Allemand de Paris, les auteurs français et allemands de ces films nous racontent comment ils ont vécu l’occupation de la France, il y a 70 ans.

En France à l’heure allemande (Première partie)

De Serge de Sampigny

53min21

Constitué d’images quasi-exclusivement privées, "En France à l’heure allemande" raconte l’occupation à travers le regard croisé franco-allemand.
Entre 1940 et 1944, que pensaient, sous leurs casques, les soldats allemands des Français ? Comment les Français ont-ils réagi à l’occupation de leur pays ?
Ce film, présenté en deux parties, décrit une autre guerre, la guerre intime qu’ont vécue les individus, loin des champs de bataille et des arènes politiques. Il dévoile de nombreuses scènes inédites : Jean Cocteau trinque avec des officiers allemands ; une famille juive porte l’étoile jaune à Paris ; des Français filment clandestinement un camp de prisonniers en Autriche ; un jeune résistant se baigne incognito avec ses amis dans une rivière…
Comment interpréter ces nouvelles images ? Avec l’éclairage des historiens Pierre Laborie, spécialiste de l’opinion publique sous Vichy, et Stefan Martens, directeur adjoint de l’Institut Historique Allemand de Paris, les auteurs français et allemands de ces films nous racontent comment ils ont vécu l’occupation de la France, il y a 70 ans.

Winter in wartime Oorlogswinter

De Martin Koolhoven

1h39min03

Pendant la Deuxième Guerre mondiale, Michiel, âgé de 14 ans, rentre dans la Résistance, contre l’avis de son père, après avoir apporté son aide à un soldat britannique blessé. Au risque de sa vie et de celle des membres de sa famille, il va tout faire pour sauver ce soldat mais la présence de ce dernier va provoquer une suite d’événements inattendus...

Le dernier métro

De François Truffaut

2h11min29

La vie du Théâtre Montmartre sous l'Occupation. En sachant que le directeur Lucas Steiner est un israélite d'origine allemande, caché dans les caves du théâtre avec pour seul lien avec l'extérieur sa femme, Marion.

Les Amours secrètes

De Franck Phelizon

1h24min11

Un vieil homme relit le journal intime d’une jeune fille juive écrit sous l’Occupation 60 ans plus tôt… Sarah Rosemblum avait 25 ans. Elle était jeune, belle, amoureuse… Il s’appelait Hans, un officier SS rebuté par l’idéologie nazie, de ceux qui méprisent leur uniforme et utilisent leur fonction pour fournir de faux papiers aux Juifs. Rebaptisée Louise Berger, Sarah vit alors sous la protection d’Huguette, une chanteuse de cabaret généreuse qui cache des Juifs et les aide à passer en Angleterre. Dans sa maison, à l’abri du monde, le couple improbable peut laisser libre cours à son idylle, éveillant sans le savoir la jalousie de Robert, un jeune pensionnaire de 16 ans qui se meurt d’amour pour Louise. Les passions se déchaînent sous l’œil de sphinx de Margot, la mère d’Huguette, mutique depuis la mort de son fils. Mais la guerre rattrape ceux qui s’aiment… Il faudra bientôt fuir, jusqu’au moment où il n’y aura plus de fuite possible. Qui est ce vieil homme qui s’est plongé dans l’histoire de Sarah…

Les Hommes libres

De Ismael Ferroukhi

1h34min50

1942, Paris est occupée par les Allemands. Younes, un jeune émigré algérien, vit du marché noir. Arrêté par la police française, Younes accepte d’espionner pour leur compte à la Mosquée de Paris. La police soupçonne en effet les responsables de la Mosquée, dont le Recteur, Si Kaddour Ben Ghabrit, de délivrer de faux-papiers à des Juifs et à des résistants.  A la mosquée, Younes rencontre le chanteur d’origine algérienne Salim Halali. Touché par sa voix et sa personnalité, Younes se lie d’amitié avec lui. Il découvre rapidement que Salim est juif. Malgré les risques encourus, Younes met alors un terme à sa collaboration avec la police. Face à la barbarie qui l’entoure, Younes, l’ouvrier immigré et sans éducation politique, se métamorphose progressivement en militant de la liberté.