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L'économie des médias - « Que sais-je ? » n° 1701

Nadine Toussaint Desmoulins

128 pages.

Si l’économie des médias (presse, radio et télévision) suit dans son ensemble une démarche comparable à celle d’autres activités, il n’en demeure pas moins qu’elle est marquée par des spécificités. Celle des produits diffusés, qui dans leur majorité sont extrêmement périssables ; celle de l’existence d’un double marché, marché des usagers des médias, marché des annonceurs ; celle enfin du rôle de l’État, qui intervient pour tenter de garantir un certain pluralisme.L’ouvrage décrit cette économie originale en analysant la structure des coûts et des financements ainsi que leurs effets sur les stratégies des entreprises et l’évolution des marchés.

À lire également en Que sais-je ?...La presse, Patrick EvenoLes médias, Francis Balle

Le burn out - « Que sais-je ? » n° 4017

Philippe Zawieja

128 pages.

Le burn-out est classiquement défini par trois phases telles qu’elles ont été énoncées par la psychologue américaine Christina Maslach :– une phase d’épuisement professionnel, dont les signes peuvent être très divers (apathie ou, au contraire, hyperactivité professionnelle de type workhaholism) ;– une phase de dépersonnalisation, dite de « cynisme », contribuant à la déshumanisation de la relation avec les tiers (collègues, usagers, patients, clients, etc.) ;– une phase de perte d’estime de soi, marquée par un syndrome dépressif.Globalement, l’épuisement professionnel, qui connaît aussi d’autres formes (fatigue compassionnelle, épuisement émotionnel, etc.), affecterait 20 % de la population active. Le burn-out toucherait de 25 à 40 % des infirmières, médecins, travailleurs sociaux ou enseignants, mais aussi, à des degrés divers, entraîneurs sportifs, prêtres, policiers, pompiers, avocats, magistrats, salariés des centres d’appel téléphonique... En fait, le phénomène atteint tous les métiers, toutes les fonctions et toutes les professions dans tous les secteurs économiques. Mais, devenu la star des risques psychosociaux, le mot burn-out est à présent utilisé à tors et à travers, comme le fut le stress quelques années plus tôt.Cet ouvrage propose une synthèse de nos connaissances sur le burn-out. Il en précise la définition comme les effets psychologiques et économiques et invite à penser la prise en charge et la prévention de cette réalité du monde du travail.

La précarité - « Que sais-je ? » n° 3720

Patrick Cingolani

128 pages.

Emploi précaire, travail précaire, les précaires : le terme « précarité » est utilisé pour décrire des phénomènes sociaux divers dans nos sociétés contemporaines. Temps partiels, CDD, travail intérimaire, chômage mais aussi accidents de la vie personnelle, les discontinuités subies ou voulues fragilisent les parcours, les rendent précaires, font parfois basculer dans la pauvreté.Au-delà de l’analyse des sens de ce mot et des réalités qu’il recouvre, cet ouvrage montre que, s’il est nécessaire d’encadrer les flexibilités demandées par le patronat, de pallier la disparition des formes traditionnelles de solidarité, il est aussi urgent de faire droit aux discontinuités voulues par certains travailleurs qui tentent d’établir une nouvelle relation à l’activité professionnelle.

À lire également en Que sais-je ?...L’exclusion, Julien DamonLe lien social, Serge Paugam

L'écriture journalistique - « Que sais-je ? » n° 3223

Jacques Mouriquand

128 pages.

Alors que le public dispose de moins en moins de temps pour assimiler une information et que le journalisme s’exerce sur des supports sans cesse plus variés, quelles sont les règles de base pour se faire comprendre ? L’écriture journalistique, bien qu’elle soit souvent l’objet de critiques, est une grammaire très exigeante. Elle est la charpente des échanges entre professionnels.Cet ouvrage donne l’ensemble des repères qui permettent d’écrire correctement pour la presse, la télévision, la radio ou encore les nouveaux médias. Il analyse aussi les courants qui traversent l’expression journalistique.

À lire également en Que sais-je ?...'L’éthique du journalisme', Éric Rohde'La presse', Patrick Eveno

L'ethnométhodologie - « Que sais-je ? » n° 2393

Alain Coulon

128 pages.

L’ethnométhodologie est un courant de la sociologie américaine né dans les années 1960. Il s’est d’abord installé dans les campus de Californie avant de gagner d’autres universités américaines et européennes, notamment anglaises et allemandes. Plus de vingt-cinq ans après sa parution, l’ouvrage d’Harold Garfinkel, Studies in Ethnomethodology reste fondateur.L’importance théorique et épistémologique de cette perspective nouvelle de recherche tient à la rupture radicale qu’elle opère avec les modes de pensée de la sociologie traditionnelle. En quoi consiste ce renversement ? Quels sont l’histoire, les penseurs, les concepts, la méthode de cette théorie selon laquelle nous sommes tous des « sociologues à l’état pratique » ?

Les médias - « Que sais-je ? » n° 3694

Francis Balle

128 pages.

En pleine mutation technologique, les médias jouent un rôle chaque jour plus important tant en matière d’information et de communication que de loisir et d’éducation. Presse, cinéma, radio, télévision, Internet : tous ces moyens d’échange multiplient les passerelles entre les personnes, les peuples, les cultures. Cet ouvrage propose un panorama historique des différents médias. Il examine leurs objectifs ou leurs finalités pour mieux souligner les enjeux majeurs dont ils sont aujourd’hui porteurs : les médias sont-ils en passe de devenir le « quatrième pouvoir » dénoncé par certains ? Soumis aux lois de l’économie marchande, mettent-ils la culture en péril ? L’essor des médias favorise-t-il, à l’ère de la mondialisation de l’économie, l’avènement du village planétaire ?

Les risques psychosociaux - « Que sais-je ? » n° 3958

Sylvain Leduc

128 pages.

Les conditions de travail se sont globalement aggravées en France et en Europe. Rançon des logiques gestionnaires mises en œuvre au sein des organisations, la souffrance au travail a aussi changé de nature : stress, harcèlement sexuel et/ou moral, violence entre les personnels, violence externe (exercée par des personnes extérieures à l’entreprise à l’encontre de salariés), burn-out, addictions, etc. sont de nouveaux maux du travail.Depuis le milieu des années 2000, cette réalité est appréhendée sous le terme de « risques psychosociaux » ou RPS. Des recherches et interventions de plus en plus nombreuses sur les situations de travail qui génèrent ces souffrances ont permis l’émergence de concepts et d’outils pour analyser, évaluer et surtout prévenir ces risques ; cet ouvrage en dresse un panorama unique à ce jour, aussi éclairant qu’utile.

Politesse, savoir-vivre et relations sociales - « Que sais-je ? » n° 3380

Dominique Picard

128 pages.

Le savoir-vivre existe dans toutes les cultures et à toutes les époques. À l’heure des « incivilités », la politesse reste une valeur phare dans les sondages. Preuve s’il en est de son utilité et de son actualité.Elle ne se réduit pas à une suite de prescriptions. Système de valeurs fondé sur le respect, la reconnaissance et la réciprocité, elle permet à chacun de trouver sa place, de défendre son image et de construire son identité. Code de conduite, elle régule les contacts sociaux dans l’espace privé comme dans la vie professionnelle, avec ses proches comme avec les inconnus.Connaître les enjeux et les fonctions de la politesse, c’est comprendre ce qui fonde le lien social et la convivialité. C’est aussi savoir mieux vivre ensemble.

Sociologie des migrations - « Que sais-je ? » n° 3994

Sylvie Mazzella

128 pages.

La mobilité volontaire ou forcée de populations d’un pays à un autre ne date certes pas du XXIe siècle. Cependant, le nombre de migrants dans le monde a triplé en 40 ans, atteignant 3 % de la population mondiale. L’ampleur comme la nature des flux migratoires a changé. En réaction à ces flux et en fonction des changements d’attitude des pays d’accueil, les notions de « seuil de tolérance » et de « risque migratoire » ont fait leur apparition. Simplificatrices, les politiques migratoires, sécuritaires et d’asile, tendent à se confondre tandis que demeure le déficit d’institutions juridiques internationales ou transnationales à même d’imposer de réelles régulations collectives et de réelles protections sociales à l’échelle mondiale. De nouvelles questions se posent, qui rendent indispensable de mieux comprendre et mieux penser les migrations : les déboutés du droit d’asile, de plus en plus nombreux, forment-ils désormais une nouvelle catégorie d’apatrides ? Quel type de reproduction sociale engendre un mode de vie à cheval sur deux ou plusieurs pays de plus en plus courant ? Ou encore, les migrations du sud vers le sud vont-elles supplanter celles du sud vers le nord ?En sociologue, Sylvie Mazzella fait le point des recherches menées pour analyser les phénomènes migratoires. Elle met ainsi en relief l’important renouvellement des connaissances permis par les approches transnationales.

Les 100 mots de la maternité - « Que sais-je ? » n° 4000

Muriel Flis-Trèves

128 pages.

La maternité ne se laisse pas facilement contraindre par un lexique. Le mot maternité lui-même désigne tout à la fois l’état dans lequel se trouvent les femmes lorsqu’elles attendent un enfant, le lieu dédié aux accouchements et les représentations picturales de la mère et l’enfant. Parler de la maternité, c’est restituer un vécu intime tout autant qu’une prise en charge médicale. C’est interroger ce qui est transmis, de mère en mère, ce que chaque génération redécouvre, ce qu’elle apporte de nouveautés aussi. C’est rendre compte des croyances, des rituels, des questionnements, des fantaisies, des désirs et des peurs qu’elle suscite.Les mots de la maternité se donnent à lire différemment selon que l’on est psychanalyste, gynécologue, anthropologue, styliste ou romancier, et aussi femme ou homme sans doute... Les auteurs de cet ouvrage s’en font l’écho. Du « désir d’enfant » au « déni de grossesse », des « habits de grossesse » à « mets ta cagoule », ils montrent au gré de chacune des 100 entrées de ce livre la richesse et la variété de ce qui « vient de la mère ».

L'orthographe - « Que sais-je ? » n° 4002

Jean-Pierre Jaffré

128 pages.

Les élèves l’apprennent souvent douloureusement : l’orthographe du français est l’une des plus complexe au monde. L’apprentissage des règles ne suffit absolument pas à assurer la maîtrise de la langue écrite tant les particularités sont nombreuses. Peut-être faut-il commencer par comprendre l’origine de ces difficultés. Quantité d’études ont, depuis quelques décennies, en France comme dans le monde anglo-saxon, permis de mieux cerner le fonctionnement de la langue ainsi que les spécificités de son acquisition. C’est en dressant le panorama de ces connaissances sur l’orthographe elle-même et sur les questions que posent son apprentissage qu’il devient possible d’améliorer les performances de chacun.Cet ouvrage, en croisant les apports de la linguistique et de la psychologie cognitive, propose une synthèse des connaissances actuelles sur l’orthographe et sa formation mais aussi sur ce qui, dans la manière de la transmettre, peut en faciliter l’acquisition.

Réseaux sociaux et structures relationnelles - « Que sais-je ? » n° 3399

Emmanuel Lazega

128 pages.

L’analyse des réseaux sociaux est une méthode sociologique de modélisation de systèmes d’interdépendances au sein d’un milieu social. Elle est utilisée notamment comme méthode de cartographie des flux d’échanges sociaux et économiques. À ce titre, quel que soit le phénomène social étudié par le sociologue, cette approche structurale est possible si ce phénomène a une dimension relationnelle observable de manière systématique. Elle permet d’étudier les processus fondamentaux de la vie sociale, dont les formes de solidarité, de contrôle social, de régulation et d’apprentissage sont souvent peu visibles en situation.Cet ouvrage est une introduction à cette méthode structurale essentielle en sociologie.

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