Livres

Parcours du catalogue par genre

  • Genres Savoirs Histoire
  • «
  • 1
  • 2
  • 3
  • ...
  • 82
  • 83
  • 84
  • »

Le Grand Dédé - Tome 6 : Tous les mardis ne sont pas gras !

Bernadette Herman

121 pages.Dans le tome 6 du Grand Dédé : Tous les mardis ne sont pas gras ! Bernadette Herman présente une intrigue sur fond social : la condition des SDF. Comme à l’accoutumée le récit est ponctué de dialogues percutants où l’humour prime. Le livre raconte l’histoire de trois écrivains en herbe issus du même club littéraire. Ceux-ci se feront passer pour des SDF, afin d’infiltrer le milieu et réveiller ainsi leur inspiration défaillante, en vue de rédiger une nouvelle pour un concours. Après quinze jours de séjour à Marnier, l’un d’entre eux sera retrouvé mort dans une benne à ordure. Devant l’inertie de la police, les deux survivants iront trouver le grand Dédé, détective à Belvier, afin qu’il fasse la lumière sur cette pénible affaire. Mathieu, Ferdinand, Arthur, ainsi que les patrons du Bistrot, lui seront d’un grand secours, ou pas, pour l’aider à résoudre cette énigme. C’est dire si les vannes voleront bas. Ambiance assurée ! Journal Le Vlan

Le Grand Dédé - Tome 4 : Clic party !

Bernadette Herman

112 pages.Plus que jamais, l'écriture est devenue, pour Bernadette Herman, passion dévorante. Son public connaissait la précision de sa plume et son goût pour les expressions disons... rock and roll. Les lecteurs vont en outre, avec Clic party, découvrir à quel point la romancière de la cité des Roches ne laisse rien au hasard quand il s'agit de se plonger dans un sujet. C'est que, afin de mieux connaître le monde des sites de rencontres, Bernadette n'a pas hésité à s'inscrire... sur six d'entre eux. Dans Clic party, l'histoire se déroule sur fond de sites virtuels de rencontre. Dédé - pour rappel détective privé de profession - y inscrit ses trois inénarrables vieux camarades: Mathieu, Ferdinand et Arthur. Toujours friands de nouvelles expériences, ceux-ci, d'emblée, se piquent au jeu. De sémillantes séances de webcam se déroulent dans le bureau du grand Dédé. Et ce qui doit arriver arrive: les rencontres, d'abord virtuelles, muent et deviennent réelles. Le hic, c'est que dans la vraie vie, les nouveaux amis et amies ne sont pas toujours aussi fréquentables que ce qu'ils ont l'air d'être sur la toile... S'en suit une sombre histoire de meurtres perpétrés par une sorte de "veuve noire" qui fait disparaître ses amants dans de bien pénibles circonstances. Bref, le grand Dédé a du pain sur la planche... Laurent Guyot, journaliste vers l’avenir

Le Grand Dédé - Tome 3 : L’Héritage d’Éloïse Beaubois

Bernadette Herman

113 pages.Dans ce nouvel épisode des Enquêtes du Grand Dédé, « L’Héritage d’Eloïse Beaubois », les fidèles auront reconnu les habitués du Bistrot que Bernadette nous avait présentés dans la première aventure de « La Ruelle Maudite ». Ferdinand, Arthur et Mathieu, trois vieilles canailles, qui s’étaient quelque peu moqués de ce grand dadais d’André Gard. C’est eux qui lui avaient d’ailleurs trouvé ce sobriquet du Grand Dédé. Certes, ses débuts de détective s’étaient révélés hésitants, mais efficaces. De quoi inspirer le respect au trio de pépés flingueurs. Plus mûr et plus émancipé dans sa deuxième aventure « La Chambre de Visite », le Grand Dédé a réellement pris son envol de détective indépendant dans ce troisième acte. En effet, un des trois lascars est au cœur de l’enquête et André mène son affaire comme il l’entend. Les trois font toujours partie de l’aventure, ils ont toujours aussi soif, leur langue a toujours autant de ressort et leur discours a toujours le ton de la parlure directe et rurale au vitriol ; c’est peut être tout ce qu’il leur reste. Dans cet épisode, il est question d’héritage. Et, dès la première page, le suspense s’installe, on entre dans le mystère : qui est cette cousine qui laisse à un héritier lointain, des biens, une maison et de l’argent... ? On ne quittera l’ouvrage qu’à la dernière page, l’intrigue est haletante. D’autant qu’elle nous emmène en terre familière : la Belgique, Beauraing, Dinant, Jambes, Namur et Profondeville. C’est l’occasion pour Bernadette Herman de décocher quelques flèches dont elle a le secret sur nos compatriotes, leur accent et leur parler lent. On ne s’étonnera pas non plus de voir couler le Pèket, d’autant qu’on y baigne dans un milieu pas très frais. Mais Bernadette nous a habitués à voguer dans des sphères glauques et sordides ; c’est probablement pour s’en protéger et s’en démarquer qu’elle utilise ce ton décalé, cette écriture légère et pleine d’humour. L’intrigue se déroule donc à la fois en France, à Marnier et Belvier, et en Belgique. Et là, attention, pas de méprise, même si la tentation est grande de chercher des indices de reconnaissance, comme dans la formule consacrée, "toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ou ayant existé ne saurait être que fortuite." C’est d’autant plus vrai que l’histoire nous entraine en terrain glissant et dangereux : le détournement d’argent et de biens des malades et internés dans les établissements hospitaliers... Vaste question... Et, ici, encore plus, la formule consacrée "toute ressemblance avec des personnes ou des situations..." s’impose. La situation est choquante et cynique mais l’enquête du Grand Dédé permettra de démanteler un système de pratiques mafieuses. Le sujet abordé dans ce volet des aventures du grand Dédé est grave, mais n’empêche pas l’auteur d’utiliser ses armes les plus efficaces pour en faire un roman drôle, léger et captivant... Isabelle Martiat, journaliste et présentatrice Matélé.

Le désir Italien

Stéphanie Lebaillif

222 pages. Je sais déjà ce que vous vous dîtes : « encore une histoire avec un bel homme, grand, au teint mat, aux cheveux et aux yeux noirs ! » Eh ben oui vous n'avez pas tout à fait tort. Mais avouez-moi, mesdames; et promis, je ne le répéterai à personne ; laquelle d'entre-vous ne sera pas tentée devant un tel Adonis ? Oui, je sais, Miguel est italien, pas grec...mais vous voyez ce que je veux dire ! En tout cas moi, Thya ; oui j'ai été séduite ; et pourtant, je savais très bien ce que l'on disait de lui : l'arrogant, l'orgueilleux, le prétentieux Miguel Angelo Jordano. Mais vous savez, c'est mon propre corps qui m'a trahi ! C'est lui le premier responsable ! Même si ma raison a essayé de l'en dissuader ; non il s'est laisser si facilement charmer, ensorceler. Oui, le traître, le sale traître ! Alors n'ayez pas honte mesdames, laissez-vous tenter ; et sans complexe surtout.

Les secrets de la petite boîte en fer

Isabelle Fluckiger Jachym

580 pages. Une histoire poignante, d'une vie qui a passée mais dont l'amour est resté intact. Marie 95 ans, atteinte de la maladie Alzheimer entre en EHPAD. Elle apprend à vivre en communauté et au rythme des soins de l’institution. Elle se prend d’affection pour deux soignantes, Claire et Assya à qui au fil des jours, elle confie l’histoire de sa vie parsemée de tragédie dont la perte de son fiancé Charles en 1940 lors de la guerre, la disparition de son fils de 3 ans et demi et son mariage avec Henri après la guerre... Un roman plein de tolérance et d'attention, de la part du soignant qui recueille des morceaux de vie de pensionnaires qui ont encore énormément de choses à dire. L'amour n'a jamais de fin *** Extrait : Sous ses caresses délassantes, je m’abandonnais doucement, ne cherchant plus à savoir le bien, le mal, le pourquoi et le comment, si nous devions ou si nous ne devions pas. Je laissai toutes ces questions dans un coin sombre de mes pensées. Je soupirai. Charles dut prendre celui-ci pour un oui. Il plongea son regard dans le mien comme on plonge dans un océan déchaîné et posa ses lèvres sur les miennes. De petits baisers en petits baisers, il dessina les contours de ma bouche. Mes lèvres devenaient plus chaudes, plus fermes, plus sensuelles. J’entrouvris celles-ci et sentit sa langue venir jouer avec la mienne, dans une danse lente d’abord en légères touches puis plus appuyées. Mes mains instinctivement vinrent se placer autour de son cou, lui laissant alors toute la liberté de me caresser. À travers l’étoffe de mon chemisier, je sentais ses mains glisser le long de mon dos. Je n’avais qu’une seule hâte : qu’il me l’enlève mais je taisais mon impatience le plus possible, laissant à Charles le soin de tout diriger. Sa bouche quitta la mienne après un long baiser passionné. Je compris, alors que j’allais devenir une vraie femme dans ses bras et qu’à jamais, la petite fille et la jeune fille que fus, allaient disparaître. Mon instinct m’encourageait à n’offrir aucune résistance à cet homme merveilleux que j’avais choisi. *** L'auteure : Amoureuse de la nature, de la terre, de la justice, j’essaie de sensibiliser l’humain dans mes textes dont certains font partie de recueils.

Histoire des peuples de langue anglaise - Naissance d'une nation

Churchill Winston

476 pages.L’ouvrage de Sir Winston Spencer Churchill, Histoire des peuples de langue anglaise est une œuvre colossale à l’image de son auteur. Cet ouvrage couvre plus de deux millénaires d’Histoire. Le premier tome intitulé Naissance d’une nation englobe la période allant de la conquête romaine de Britannia à la fin de la féodalité à la veille de la découverte du Nouveau Monde au xve siècle. Le lecteur français ne sera à aucun moment dépaysé par la lecture de Naissance d’une nation tant l’Histoire des deux pays est si fortement imbriquée lors de cette période, notamment avec la conquête normande de Guillaume ou le règne de la dynastie des Plantagenet pendant lequel une bonne partie de la France actuelle était anglaise. Aussi terrible que fut la Guerre de Cent-Ans, il n’est pas dénué de sens de considérer celle-ci comme une simple querelle familiale et non pas comme l’affrontement de deux nations. Le nationalisme n’existait pas au Moyen-Âge. À la lecture de ce premier tome, on peut déceler les prémices qui feront de l’Angleterre une civilisation plurielle et par-delà universelle. Ces prémices apparaissent dès l’époque normande en 1066. Les Normands, en conquérants avisés, maintenirent les lois et coutumes des populations conquises. Cela continua avec la Loi commune qui peut être considérée comme le reflet du sens pratique qu’auront les Anglo-Saxons en matière d’organisation juridique et sociale. Enfin, la Magna Charta fut l’embrion du parlementarisme qui devait donner naissance à la démocratie parlementaire dans le monde moderne. Sir Winston Churchill s’est défendu de concurrencer les historiens professionels, sa motivation essentielle étant de présenter sa vision des faits et des événements politiques, culturels et religieux qui ont amené les peuples de langue anglaise à occuper cette place unique et bien spécifique dans le concert des nations. Le mieux pour conclure est de laisser la parole à Sir Winston qui dans la préface de son ouvrage écrit : Connaître bien les luttes et les épreuves du passé est une nécessité pour quiconque, aujourd’hui, veut comprendre les problèmes et les dangers, les ambitions et les occasions qui s’offrent à nous. On doit cette version française au talent d’Armel Guerne qui en a assuré la traduction. Cela fait plus de 60 ans que cette œuvre – contribution majeure en matière de connaissance historique – n’a pas été éditée dans les pays francophones. Nous avons voulu combler cette lacune.

Les Grands Événements de la Marne de 1900 À nos jours

Bruno Dehaye

340 pages.Unique en son genre, ce livre s’affirme comme un ouvrage de référence au fil duquel se déroulent les principaux événements qui ont fait l’actualité du département de la Marne de 1900 à nos jours. Sous la plume de Bruno Dehaye, découvrez une kyrielle de faits heureux ou malheureux qui ont empreint la conscience collective. De Reims à Châlons, d’Épernay à Vitry-le-François, c’est à cheval, en voiture, en avion, même en bicyclette que vous parcourrez le siècle, découvrant des personnages passionnants, des faits dramatiques, des aventures inoubliables. Depuis la simple inauguration d’un monument dans un petit village – événement capital dans la vie locale – jusqu’à la visite d’un chef d’État, voire du pape, tout permet de voir et de comprendre l’importance de la Marne dans la vie française. C’est dans ce département que les avions et les hélicoptères prirent leur envol, que les guerres se firent les plus cruelles, que les sportifs engrangèrent les plus beaux records, que les moments de la paix devinrent inoubliables… Bruno Dehaye, que les lecteurs des éditions De Borée connaissent bien, piochant dans la mémoire collective, vous emmène dans ce voyage séculaire en compagnie des Marchandeau, Farman, Kopa, de Gaulle, Kroutchev, Jean-Paul II, comme des plus anonymes Marnais qui, à l’image des grands, ont façonné ce département de la Marne.

Antimaçonnisme, Francs-maçons et Résistance dans le Midi toulousain

Association « Mémoire Résiste »

675 pages.Écrire sur le thème « Antimaçonnisme, Francs-maçons et Résistance dans le Midi toulousain » (le cadre spatial de notre étude correspond en partie au découpage de la région R4 de la Résistance) est une gageure. Il s’avère que la Résistance d’inspiration maçonnique constitue sûrement l’aspect le plus méconnu et nébuleux de l’historiographie des combattants de l’ombre, pour plusieurs raisons : rareté des archives disponibles, bibliographie de qualité déjà existante (mais ne constituant souvent qu’une approche soit trop générale, soit spécifiquement monographique), quasi-silence compréhensible des acteurs et témoins de l’époque. À ce titre, l’histoire de la Résistance dans le Midi toulousain, et plus précisément de ses bases maçonniques, constitue, aujourd’hui encore, un champ d’investigation partiellement en friche, d’où aussi son caractère novateur pour l’historien, mais également très symbolique pour le maçon (5). Dès lors, nous avons tenté l’exercice dans le cadre d’un travail de mémoire (toujours nécessaire afin d’honorer celles et ceux qui nous ont précédés) et du devoir d’histoire et de vigilance. À ce titre, nous avons travaillé avec le souci du doute méthodique, de l’analyse critique et de l’honnêteté intellectuelle dus au respect pour les personnes, Francs-Maçons ou non, qui ont participé aux combats de la Résistance, et pour le lecteur (les archives de Daniel Latapie et les notices biographiques délivrées par le Service des Archives du Grand Orient de France ont, à ce titre, constitué un appoint capital). Mais quels sont réellement la spécificité de l’antimaçonnisme et le caractère inédit de l’implication des Francs-Maçons dans la Résistance en R4 ? Les archives maçonniques d’avant-guerre, essentiellement les livres d’architecture des Loges, évoquent naturellement le contexte de la montée du fascisme en Europe, avec par exemple la planche du Frère Silvio Trentin, en 1935, qui prouve que les ateliers maçonniques avaient senti la menace. Pourtant, sans doute à cause du souvenir encore présent de la Première Guerre mondiale, c’est plus le pacifisme et l’esprit munichois qui s’expriment à ce moment-là dans les Loges, qu’une véritable prise de conscience de la barbarie et de l’inhumain qui étaient déjà à l’œuvre et dont la campagne d’Éthiopie et la Guerre civile en Espagne étaient la terrible illustration.

Les problèmes de datation dans la grotte Chauvet et quelques grottes du Jura souabe

Guy Jouve

137 pages.Cet ouvrage rapporte l'essentiel des recherches archéologiques qui ont été conduites en vue de la connaissance de l'âge de l'art pariétal de la grotte Chauvet et de l'art mobilier de quelques grottes du sud de l'Allemagne. Il révèle des observations qui n'ont pas été diffusées au public parce qu'elles ne correspondent pas au sensationnel qui est la source des succès médiatiques. Les conséquences sur la connaissance de la chronologie sont surprenantes; la grotte Chauvet ne possède pas les plus anciens chefs d'oeuvre de l'art pariétal, les figurines du Jura souabe ne datent pas de l'Aurignacien. Grottes : Chauvet, Cosquer ; Geissenklosterle, Hohle Fels, Hohlenstein Stadel, Vogelherd ; Candamo, Tito Bustillo. Sites de plein air : Cöa, Sungir. 60 illustrations.

La guerre d'Algérie

Maurice BENASSAYAG

59 pages. Si on parle aujourd’hui en France de la « guerre d’Algérie », pour les Algériens il s’agit de « la guerre de libération nationale » ou de « la guerre d’indépendance algérienne ».De part et d’autre de la Méditerranée, les mémoires de ce conflit demeurent bien différentes. Et sur chacune des deux rives, elles sont multiples, fragmentées, tant les différents groupes acteurs de la tragédie se sont chacun repliés sur leur mémoire propre.Cet ouvrage cherche à retracer et contextualiser sommairement un épisode complexe et tragique de l’histoire commune de l’Algérie et de La France qui résonne aujourd’hui encore dans nos deux pays.

Shoah, une double référence ? - Des faits au film, du film aux faits

Rémy Besson

208 pages.Shoah de Claude Lanzmann est aujourd’hui considéré comme une référence. Le film a en grande partie défini la manière dont est traité et représenté le génocide des juifs, au point d’imposer l’usage du terme «shoah» dans la langue courante. Pendant des années, il a été quelque peu difficile de contenir l’émotion que procure le film, et de tenter une approche distanciée, voire parfois critique. Dans les années 2000, un événement va notablement modifier la situation : la mise à disposition des rushs de Shoah au Musée Mémorial de l'Holocauste (Washington), c’est-à-dire de toutes les images non retenues dans la version finale du film, ainsi que les transcriptions et résumés annotés des entretiens. Il devenait ainsi possible de se confronter au film de l’intérieur.Fabrication du film et choix au montage, modes de diffusion, appropriations successives dans les médias et par les intellectuels, ou encore influence du projet sur le travail d'autres réalisateurs, l'étude de Shoah permet de mieux comprendre comment le film est devenu un monument.Sans prendre le film comme un mythe qu’il faudrait déconstruire, mais en révélant la dynamique des places qu’occupent le réalisateur et ses équipes, ainsi que les protagonistes et les spectateurs, Rémy Besson, historien et spécialiste des cultures visuelles, retrace ici la genèse de Shoah.

Histoire des Comtes de Poitou (Tome Ier)

Alfred Richard

440 pages.L’Histoire des Comtes de Poitou d’Alfred Richard — ancien archiviste du département de la Vienne —, éditée pour la première fois en 1903, est fondamentale pour la connaissance de l’histoire du Poitou et de l’Aquitaine des Xe, XIe, et XIIe siècles. Et pour mieux comprendre l’épopée de ces comtes qui devinrent les plus puissants seigneurs du royaume des Francs — ducs d’Aquitaine, ducs de Gascogne, et même, comtes de Toulouse — avant d’être sacrés, au XIIe siècle, reines et rois d’Angleterre. Cent ans après cette première — et aujourd’hui introuvable — édition, voici une troisième édition en quatre tomes de ce grand œuvre de l’Histoire « régionale » qui réjouira tous les amateurs et tous les chercheurs. La lente montée en puissance des comtes de Poitou qui deviennent duc d’Aquitaine, au milieu du Xe siècle et assoient leur puissance face aux comtes de Toulouse, d’Auvergne, et avec plus de difficulté, face aux ambitieux comtes d’Anjou.
  • «
  • 1
  • 2
  • 3
  • ...
  • 82
  • 83
  • 84
  • »