Cinéma

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La Ribot Distinguida

De Luc Peter

1h03min10

Au cours des 10 dernières années, l'artiste et chorégraphe La Ribot a créé 34 pièces regroupées en 3 séries : 13 Piezas Distinguidas puis Mas Distinguidas et enfin Still Distinguished. Panoramix qui recycle et réorganise ces 34 pièces distinguées en une meta-perfomance de 3 heures, est l'aboutissement de ce projet. En 2003, La Ribot a présenté Panoramix dans le cadre du Live Culture à la Tate Modern de Londres ; au Palacio de Velazquez- Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofia- de Madrid ; au centre d'Art Contemporain de Genève dans le cadre du festival de la Bâtie, à la Quartz de Brest, au centre Pompidou de Paris. Luc Peter dresse ici un portrait intimiste de cette artiste contemporaine.

Eût-elle été criminelle...

De Jean-Gabriel Périot

09min39

France, été 1944, la libération : une foule en liesse exprime sa joie après 5 années d’occupation faite de privations, de souffrances et d’humiliations. Une masse intergénérationnelle processionne joyeusement à travers les rues du pays, brandissant des drapeaux tricolores, étendards d’une patrie unie dans un même sentiment de soulagement et d’espoir. La belliqueuse « Marseillaise » accompagne ces images d’archives qui retracent la guerre, les alliés, les camps, le nazisme, Hitler… Les images défilent comme des souvenirs qui font mal et que l’on veut vite oublier puis, le rythme effréné ralentit et l’on aperçoit çà et là des visages, on capture des regards et telle une gifle cinglante, Périot nous fait alors découvrir le revers de la médaille, l’envers du décor, celui qui ne se trouve pas dans les manuels d’histoire. Il s’arrête sur des images d’archives qui dérangent et font honte : la tonte des femmes accusées de collaboration avec l’occupant allemand.

Dies irae

De Jean-Gabriel Périot

09min44

De ton amour
Ressouviens-toi, pour qu’en ce jour
Je ne sois perdu sans retour.    

200 000 Fantômes

De Jean-Gabriel Périot

10min54

Le A-Bomb Dome est le nom d'un ancien centre d'affaires japonais devenu le symbole de la destruction de la ville d'Hiroshima par la bombe atomique américaine en 1945. Construit en 1915, c'est le seul bâtiment à être resté debout dans l'entourage immédiat du lieu de l'explosion. Le A-Bomb Dome n'a jamais été restauré ; demeuré tel qu'au jour du bombardement, il est très vite devenu le monument souvenir des centaines de milliers de mort du 6 août 1945. Le film est composé de photographies provenant de sources hétéroclites (fonds publics, archives de la ville, photographies de particuliers, clichés que le réalisateur a lui même réalisés sur place) pour parvenir, à partir de fragments de mémoires individuelles, à (re)construire une mémoire collective. 

Hopptornet

De Maximilien van Aertryck

16min18

Une situation qui illustre le dilemme. La peur de se jeter à l'eau, l'humiliation du renoncement. Comment sommes-nous lorsque nous hésitons ? Lorsque nous prenons une décision ? Que faisons-nous quand nous sommes seuls, et quand nous sommes avec les autres ?

Green Screen Gringo

De Douwe Dijkstra

15min51

Derrière un fond vert, un étranger sillonne le Brésil, pays envoûtant mais tourmenté. Dans des rues qui servent de théâtre à la politique, à l'art et à l'amour, un gringo ne peut qu'être spectateur. Portrait en forme de patchwork d'un Brésil moderne vu par les yeux d'un visiteur.

Le Système miroir

Eva Zornio

17min16

Des images s’échappent d’un rêve. Une étrange forêt de neurones où la jeune réalisatrice se perd chaque nuit. Un rêve qui rapproche cinéma et cerveau, souvenirs et expériences scientifiques.

Elle cherche à comprendre le lien qui se tisse entre neurosciences et films. Un voyage poétique au cœur du système miroir, le mécanisme par lequel nous ressentons ou non de l’empathie pour autrui, qu’il soit réel ou sur un écran.

Les six saisons

De Gilles Delmas

51min01

Le documentaire « Les six saisons », est un film/miroir sur la création du spectacle solo du chorégraphe Akram Khan, intitulé « Desh* » qui veut dire « terre » en français. Un regard tissé comme un sari vers ses origines : le Bengladesh. Ce film se déroule comme un fil dans une continuité de passages, de ponts, de parallèles qui nous renvoie à une histoire dont chaque individu est culturellement fait. Le regard de l’auteur s’ouvre sur des questions géopolitiques du Bengladesh, un des pays les plus peuplés au monde, en développant une réflexion sur les effets du réchauffement climatique et les migrations économiques. Ce film se compose comme un poème, par fragment montrant des images d’un peuple, et d’un artiste qui a migré, les images soutiennent ce rêve de retour dans un studio face à un miroir, où finalement tout serait une illusion…

Chalon

De Jean-Luc Dang

12min10

Après plusieurs années, Jean-Luc Dang revient à Chalon et trace un portrait de son quartier d'enfance avec un journal photographique, le temps de quelques jours.

Guillaume le désespéré

De Bérenger Thouin

13min15

Guillaume Deyrolles traverse la guerre de 14-18 comme une furie. Il sera tour à tour séminariste, matelot, canonnier, boxeur, soldat, capitaine, aventurier, escroc, marlou, mondain, chimiste, acrobate, cabotin, héros, ivrogne, et surtout poète.

Sorcières, mes soeurs

Camille Ducellier

31min17

Sorcières, hameçons du diable, tisons d'enfer...

Quelles sont ces femmes qui incarnent le danger des époques ? Féministes pour sûr, souterraines parfois et singulières dans leur démarche, voilà quelques sorcières d'aujourd'hui, qui ont croisé mon regard.

Cinq bobines, cinq portraits, cinq actes : le chiffre de l'homme place ici les femmes au centre de l'univers.

Les personnages de ce film sont des figures contemporaines de mauvaises femmes, parmi d'autres.

Elles sont celles qui ne se sont pliées, ni à l'ordre religieux, ni à l'ordre viril, celles qui ont conservé un pouvoir spirituel et intellectuel, celles qui n'ont pas abdiqué, celles qui ont refusé d'accepter. Ces sorcières vivent... 

Abena

Amel El Kamel

06min32

Abena (couverture en tunisien) est une vidéo qui allie interviews sonores et animations graphiques, pour raconter l’histoire de ma couverture.

Une couverture de laine, tissée par ma grand-mère tunisienne, la mère de mon père et offerte à ma mère lors de leur mariage.

J’ai recueilli les témoignages de membres de ma famille autour de cet objet, je n’en ai gardé que le son, pour retisser avec des morceaux de l’histoire de chacun, celle de cette couverture

Ce sont différents témoignages qui racontent et tournent autour d’un même objet sans réellement le nommer, ce qui m’intéresse c’est ce qui gravite autour de cette couverture, en parler sans la dire, la dessiner sans la montrer
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